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| American staffordshire terrier (le 25/06/2006 à 11h40) |
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HISTOIRE

L'American Staffordshire Terrier est une race jeune qui n'a été reconnue qu'en 1936 par le Kennel club américain (A.K.C). Et pourtant, ses origines sont lointaines et bien connues. Elles remontent, comme l'American Pit Bull Terrier, aux Bulldogs et aux Terriers très prisés en Grande-Bretagne depuis fort longtemps. Mais des chiens de taureaux il n'a conservé que la morphologie impressionnante et le courage : pour les connaisseurs, le Staff d'aujourd'hui est surtout réputé pour sa gentillesse, son tempérament joueur et l'amour immodéré qu'il voue à sa famille.
La jeunesse de l'Amstaff présente l'avantage de ne laisser que peut de zones d'ombres sur les mécanismes qui ont présidé à la création de la race. Et, n'en déplaise à certains, l'histoire de l'Amstaff est étroitement liée à celle de l'American Pit Bull Terrier qui apparaît quant à lui à l'aube du XXème siècle.
Les combats de chiens sont très à la mode au XXème siècle en Grande-Bretagne mais aussi dans de nombreux autres pays européens. La sélection de chiens selon des critères propres à cette "activité" va se faire à partir de diverses races de Bulldogs et de Molosses. Les "Old Bull Baiting Dogs" vont doucement évoluer vers des sujets toujours plus puissants et pugnaces que l'on fait combattre contre des taureaux, des ours ou bien même des fauves. Ces jeux cruels ne vont pas sans susciter des polémiques.
La Grande-Bretagne publie en 1835 le fameux "Human Act" interdisant les sports de sang. Mais ils vont être remplacés par des combats contre des rats ou par des combats de chiens, organisés clandestinement dans des arènes (Pit) improvisées dans les arrière-cours de cafés. Ce sera aussi le début d'une sélection de sujets plus légers par un apport de sang de divers Terriers. L'ardeur des Molosses va se trouver associée à la vivacité et à la ténacité des terriers réputés pour leur efficacité dans la chasse aux nuisibles.
Dans les années 1860/1880, de nombreux chiens, héritiers de ces valeureux combattants, furent exportés vers les Etats-Unis. Deux d'entre eux, Paddy et Pilot, importés par un certain Charlie Loyd, remportèrent de nombreux combats dans le Nord du pays et sont vraisemblablement à l'origine d'une partie du cheptel américain. Les U.S.A., eux aussi friands de combats de chiens, vont adopter avec enthousiasme ces nouveaux "immigrants" et commencèrent l'élevage sélectif.
Une nouvelle "race" est née. Après de nombreuses tergiversations elle prend le nom d'American Pit Bull Terrier, un nom qui n'est pas sans rappeler sa double origine et sa vocation de chien de combat. L'United Kennel Club (U.K.C.), organisation cynophile parallèle à l'American Kennel Club, reconnaît la race en 1898 et va se charger de tenir à jour son Livre d'Origine, tout en essayant de gommer ce passé douteux de chien de combat qu'elle n'encourage pas. A partir de cette date, les croisements avec d'autres races seront interdits. Les premiers shows organisés sont axés sur la beauté.
Sans arriver à mettre un terme définitif aux combats de chiens, l'U.K.C. essaye de les rendre "acceptables" en prévoyant des sanctions importantes pour les concurrents faisant preuve de cruauté à l'encontre des animaux. Mais la frange des utilisateurs animés d'intentions peut louables va se tourner vers une nouvelle association, l'American Dog Breeder Association, qui perpétue cette tradition de combat.
De son côté, l'A.K.C., instance officielle, est plus réticente pour accepter la race. Il faut attendre 1936 pour la voir officialiser son existence, qui finalement prendra pour nom de baptême celui d'American Staffordshire Terrier. L'utilisation de l'adjectif "Staffordshire" n'est d'ailleurs pas neutre. Il s'agit de la différencier du Pit et de lui trouver un nom qui rappel ses vagues ancêtres anglais (plus recommandables ?).
Dès lors American Pit Bull et Staffordshire Terrier vont prendre, du moins officiellement, des voies différentes, même si ce n'est qu'en 1955 que le croisement des deux sera officiellement interdit.
Le Staff va accompagner les soldats américains en Europe au sortir de la seconde guerre mondiale. C'est ce qui explique que sur notre continent, c'est par l'Allemagne qu'il va d'abord se développer. Un démarrage bien timide d'ailleurs, jusqu'en 1979 où ils font une apparition remarquée au championnat du Monde, à Berne. Son arrivée en France est nettement plus tardive : les premiers sujets sont importés vers 1984 et les premiers chiots sont inscrits au L.O.F en 1987 (une femelle, Queen Georgia Von Simba Camp). La décennie 80 va marquer son avènement, et les années 90 connaissent un véritable phénomène de mode avec des naissances qui vont passer de 200 à 1400 chiots par an. Revers de la médaille, l'ami Amstaff va se trouver sur le banc des accusés pour délit de faciès. Reste aux véritables amoureux de la race la lourde tâche de le réhabilité et de l'aider à trouver son vrai public.
LE STANDARD

L'aspect général Le Staffordshire Américain doit donner une impression de grande force pour sa taille; c'est un chien bien construit, musclé tout en étant agile et gracieux, très éveillé avec son entourage. Il doit être compact, ni haut sur patte, ni levretté dans ses lignes. Son courage est proverbial.
La tête De longueur moyenne, haute de toutes parts; le crâne est large; les muscles jugaux sont très prononcés; le stop est marqué; les oreilles sont attachées haut.
Les oreilles Coupées ou non, de préférence non coupées. Dans ce cas, elles doivent être courtes, en forme de demi-roses ou dressées. Les oreilles carrément tombantes sont à pénaliser.
Les yeux De couleur foncée, ronds, ils sont placés bas et très écartés (ils peuvent s'associer à la couleur de la robe pour les sujet bleus). Pas de ladre aux paupières. Un entropion ou ectropion (même opérés) sont pénalisables.
Le museau De longueur moyenne, arrondi dans sa partie supérieur et tombant brusquement sous les yeux. Les mâchoires sont bien dessinées. La mâchoire inférieure doit être forte et puissante dans sa prise. Les lèvres sont jointives, s'adaptant à la mandibule sans montrer de parties lâches. Les incisives supérieures sont en contact étroit avec la face antérieure des incisives inférieures. Les dents en tenaille sont acceptables mais à qualité égale, le chien ayant des dents en ciseaux doit être favorisé. La truffe est absolument noire.
Le cou Lourd, légèrement galbé, il va en diminuant des épaules à l'attacha avec la tête. Il est de longueur moyenne. Absence de fanon (la peau n'est pas lâche).
Les épaules Fortes et musclées; les omoplates sont larges et obliques. Les chiens surchargés aux épaules ne peuvent prétendre qu'au " Très Bon ".
Le dos Assez court. Légère pente du garrot à la croupe qui offre une déclivité courte et douce jusqu'à la naissance de la queue. Le rein est légèrement remonté.
Le corps Côtes bien cintrées, longues vers l'arrière. Elles sont bien serrées les unes contre les autres. Les membres antérieures sont suffisamment écartés à l'attache pour permettre le bon développement de la poitrine qui est haute et large.
La queue Courte par rapport à la taille du chien, attachée bas, allant en s'amenuisant vers une extrémité fine. Elle n'est ni enroulée, ni portée au dessus du dos. Elle n'est pas écourtée. Un fouet gai dans les allures ou dans l'excitation n'est pas pénalisable.
Les membres Les membres antérieures doivent être droit; l'ossature est forte et ronde, le canon métacarpien d'aplomb. Le devant ne doit pas présenter la moindre courbure. Les membres postérieures sont bien musclés; les jarrets sont descendus et ne sont tournés ni en dedans ni en dehors. Les pieds sont de dimensions moyennes, bien cambrés et compact. La démarche doit être élastique; le chien ne doit ni rouler dans ses allures ni aller l'amble.
La robe Poil court, serré, raide au toucher et luisant.
La couleur Toute couleur de robe est admise : unicolore, pluricolore ou panachée, mais ne sont pas recherchées, les robes toute blanche, ayant plus de 80 % de blanc, noir et feu, et la couleur foie. Ne peuvent prétendre qu'au " Très Bon " les robes déjà cotées si dessus et les robes uniformes de couleur délavée.
Remarque Si le chien à majorité noir et feu, présente une ou des tâches blanches, c'est un tricolore, il n'est alors pas pénalisable pour sa couleur.
La taille Le poids est en rapport avec la taille. Il faut rechercher : • pour le mâle une taille de 18 à 19 pouces (45,72 à 48,26 cm.), mais la taille est acceptable jusqu'à 52 cm., à qualité égale le chien de 50 cm. ou moins passe devant les sujets plus grands;
• pour la femelle une taille de 17 à 18 pouces (43,18 à 45,72 cm.), mais la taille est acceptable jusqu'à 50 cm. (sans l'excéder), à qualité égale il faut favoriser les tailles inférieures.
Les défauts Il faut pénaliser la truffe dépigmentée, les yeux claires ou les paupières dépigmentées, la queue trop longue ou mal portée, le prognathisme supérieure ou inférieure.
Note Les mâles doivent avoir le s deux testicules d'apparence normale, complètement descendues dans le scrotum. Les juges devront également noter sur les slips de jugement la taille précise (pour les chien toisés), les problèmes de crocs du bas rentrant dans le palais, les oreilles écourtées trop courtes. Standard Fédération Cynologique Internationale (F.C.I.) n° 286. |
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| L'Affenpinscher (le 25/06/2006 à 11h20) |
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HISTOIRE DE L'ESPECE

Quand les fermiers et les commerçants allemands du 17ème siècle eurent à faire face aux problèmes des rats, ils appelèrent à l'aide l'Affenpinscher qui ne pèse que 4 kg. Appartenant à l'une des races de petits chiens les plus anciennes, ces chiens résistants furent introduits dans les foyers afin de tenir les souris éloignées.
Traduit de l'allemand, ce terme signifie "terrier singe" et se réfère probablement aux sourcils touffus et aux yeux sombres du chien. Un pelage aux poils raides et durs, des oreilles courtes et une queue coupée accompagne une tête inhabituelle et singulière. Plusieurs petits chiens à poils durs descendent de l'Affenpinscher dont le Griffon Bruxellois et le Petit Schnauzer. En tant qu'animaux de compagnie, ils préfèrent les climats chauds et aiment le contact humain.
STANDARD DE L'ESPECE

Taille : La taille des mâles et des femelles peut atteindre 18 à 23 cm (au minimum). Apparence : Silhouette robuste et trapue, se déplaçant avec énergie et adresse. Pelage et Couleur : Pelage dense et dru, plus court sur l'arrière train et la queue, plus long sur la tête, le poitrail, le ventre et les pattes et également sur les sourcils et le menton. De couleur noire, grise, argent, rousse ou noire et feu. Tête: Le crâne est bombé, le museau est aplati ; les yeux sont ronds et noirs et leurs pourtours sont noirs aussi ; les oreilles sont coupées ou naturellement droites. Queue: Ecourtée (coupée) entre deux et six centimètres. |
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| Basset Artésien Normand (le 25/03/2006 à 12h52) |
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Informations Nom de la race: Basset Artésien Normand Orgine: France Standart FCI: 34 Groupe: VI. Chiens courants, chiens de recherche au sang et races apparentées Taille: (hauteur au garrot) de 30 à 36 cm pour les mâles et les femelles. Poids: De 15 à 20 kg.
Historique
Issue du croisement de Bassets lourds de Normandie, comme le Basset de Lane, et de ceux, plus légers, d'Artois, cette race s'est développée à partir de la fin du 19ème siècle. On retrouve également dans son patrimoine génétique du sang du Basset Hound britannique.
Aspect general
Le crâne en forme de dôme porte des oreilles longues et fines, dites "en papillon". Ses yeux au regard profond lui donnent l'air constamment sérieux. La truffe, grosse et noire, dépasse les lèvres et les babines débordent légèrement. Chien long par rapport à sa taille, bien planté, bien assemblé, compact, rappelant dans sa tête la noblesse du grand chien normand.
Caractere
Calme, très obéissant et d'un naturel convivial et affectueux, il s'adapte à tous les foyers, citadins ou ruraux. Son intelligence et sa débrouillardise en font un compagnon des plus agréable. Très fin de nez et tenace sur sa voie, magnifiquement gorgé, il permet à son maître de jouir de sa menée, sans être dominé par une trop grande vitesse.

Poil
Ras, court et serré sans être trop fin.
Tête
Crâne : En forme de dôme, de moyenne largeur, protubérance occipitale apparente. Dans son ensemble, la tête doit avoir l'air décharnée.
Yeux
De couleur foncée, ronds, bien enfoncés dans les orbites et bien séparés. Jamais de ladre aux paupières.
Oreilles
Attachées aussi bas que possible, jamais au-dessus de la ligne de l'oeil, étroite à la naissance, bien tirebouchonnées, souples, fines, très longues, atteignant au moins la longueur du museau et se terminant préférence en pointe.
Corps
Dos : Large et bien soutenu. Rein : Légèrement harpé. Hanches : Un peu obliques, donnant une légère inclinaison à la croupe. Poitrine : De section ovalisée, profonde, sternum bien prolongé en arrière et saillant devant, avec poitrail développé. Flancs pleins. La ligne sternale est nettement au-dessous des coudes. Côtes : Longues, s'étendant bien en arrière.
eQueu
Plutôt long, fort à la naissance et s'amenuisant progressivement. Au repos, le bout du fouet doit atteindre tout juste le sol. Le fouet est porté en sabre, mais ne retombant jamais sur le dessus et son extrémité ne doit pas être en panache. A ce sujet, il est absolument interdit de modifier l'aspect du fouet des chiens exposés.
Défauts
- Tête : Crâne plat. Front large. Sillon médian trop marqué. Oreilles plates, trop rondes, épaisses ou attachées haut et large. Oeil clair, rond et globuleux, laissant trop voir la conjonctive. - Cou : encolure courte. - Corps : dessus mou ou creux. Fouet trop long, dévié ou grossier. Appendice xiphoïde rentré ou absent. Côtes plates ou déformées. - Membres antérieurs : épaule droite, courte, insuffisamment musclée. Poignets qui se touchent. Métacarpes panards ou membres bouletés exagérément tors. Coudes en dehors. Pieds affaissés. Doigts écartés. - Membres postérieurs : cuisses plates. Jarrets clos, trop ouverts. - Poil : mou, distinctement long ou frangé. - Couleur : tête charbonnée. - Comportement : sujet craintif.
En savoir plus sur cette race
Doit être peigné: 2 fois en semaine - 15 min. Durée de vie: 12 ans. Promenade: 20 min. Frais de l'entretien: 35 euro/mois. Prix: 300 euro. |
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| Dogue de Bordeaux (le 05/03/2006 à 15h10) |
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HISTORIQUE
Le Dogue de Bordeaux est l'un des chiens français les plus anciens, descendant probable des Alans et, en particulier, de l'alan vautre dont Gaston Phébus (ou Fébus) Comte de Foix dit, au XIV ème siècle, dans son Livre de Chasse, qu'il " tient plus fort sa morsure que ne feraient trois lévriers ". Le mot " dogue " apparaît à la fin du XIVème siècle. Au milieu du XIXème siècle, ces anciens dogues n'étaient guère renommés qu'en Aquitaine. On les utilisait à la chasse au gros gibier (sanglier), aux combats (souvent codifiés), à la garde des maisons et du bétail, au service des bouchers. En 1863 eut lieu à Paris, au Jardin d'Acclimatation, la 1ère exposition canine française. Les dogues de Bordeaux figuraient sous leur nom actuel. Il a existé différents types: type toulousain, type parisien, type bordelais, à l'origine du dogue actuel. La race qui avait beaucoup souffert pendant les deux guerres mondiales, au point d'être menacée d'extinction après la guerre de 1939-1945, reprit son essor dans les années 1960. - 1er standard (caractère des vrais dogues) in Pierre MÉGNIN, Le Dogue de Bordeaux, 1896. - 2ème standard in J. KUNSTLER, Etude critique du Dogue de Bordeaux, 1910. - 3ème standard par Raymond TRIQUET, avec la collaboration du Docteur Vétérinaire Maurice LUQUET, 1971. - 4ème standard reformulé selon le modèle de Jérusalem (F.C.I.) par Raymond TRIQUET avec la collaboration de Philippe SÉROUIL, Président, et du Comité de la Société des Amateurs de Dogue de Bordeaux, 1993.
CARACTÈRE
Ancien chien de combat, le Dogue de Bordeaux est doué pour la garde qu'il assume avec vigilance et un grand courage mais sans agressivité. Bon compagnon, il est très attaché à son maître et très affectueux. Calme, équilibré avec seuil de réponse (réaction) élevé. Le mâle a un caractère généralement dominant.
DIVERS
Cette race n'est non encore reconnue par le Canadian Kennel CLub. Chien calme, le Dogue de Bordeaux supporte très bien les promenades en voiture et la vie en appartement. Il a cependant besoin de sorties régulières pour s'ébattre. Il peut se montrer assez réservé avec les étrangers qu'il n'hésite pas à intimider. Durée moyenne de vie : 10 à 12 ans.
STANDARD

ALLURE GÉNÉRALE
Typiquement un molossoïde brachycéphale concaviligne. Le Dogue de Bordeaux est un chien très puissant, dont le corps très musclé conserve un ensemble harmonieux. Il est construit plutôt près de terre, c'est-à-dire que la distance sternum-sol est légèrement inférieure à la hauteur de la poitrine. Trapu, athlétique, imposant, il a un aspect très dissuasif.
Proportions importantes
La longueur du corps, de la pointe de l'épaule à la pointe de la fesse, est supérieure à la hauteur au garrot dans la proportion de 11/10. La hauteur de la poitrine est supérieure à la moitié de la hauteur au garrot. La longueur maximale du chanfrein est égale au tiers de la longueur de la tête. La longueur minimale du chanfrein est égale au quart de la longueur de la tête. Chez le mâle, le périmètre céphalique correspond à peu près à la hauteur au garrot. Taille : devant correspondre à peu près au périmètre céphalique. Mâle de 60 à 68 cm au garrot. Femelle de 58 à 66 cm au garrot. On tolérera 1 cm en moins et 2 cm en plus. Poids : Mâle au moins 50 kg. Femelle au moins 45 kg.
Peau
Epaisse et suffisamment ample.
Poil
Fin, court et doux au toucher.
Couleur
Unicolore, dans toute la gamme des fauves, de l'acajou à l'isabelle. On recherche une bonne pigmentation. Les taches blanches peu étendues sont admises au poitrail et à l'extrémité des membres. Masque : 1) Masque noir : le masque est souvent assez peu étendu et ne doit pas envahir la région crânienne. Il peut être accompagné de légères charbonnures sur le crâne, les oreilles, le cou et le dessus du corps. La truffe est alors noire. 2) Masque marron (anciennement dit rouge ou bistre) : la truffe est alors marron, le bord des paupières est également marron. 3) Sans masque : le poil est fauve; la peau apparaît rouge (également appelé jadis "masque rouge"). La truffe est alors rougeâtre ou rose.
TÊTE
Volumineuse, anguleuse, large, assez courte, trapézoïdale quand elle est vue de face et de dessus. Les axes longitudinaux du crâne et du chanfrein sont convergents (vers l'avant).
Région crânienne
Chez le mâle : le périmètre du crâne, pris au niveau de la plus grande largeur, correspond à peu près à la hauteur au garrot. Chez la femelle : il peut être légèrement inférieur. Son volume et sa forme sont les conséquences du développement très important des temporaux, des arcades sus-orbitaires, des arcades zygomatiques et de l'écartement des branches du maxillaire inférieur. La région supérieure du crâne est légèrement convexe d'un côté à l'autre. Dépression fronto-nasale ou stop très accusé formant avec le chanfrein un angle presque droit (95 à 100deg.). Dépression frontale profonde s'atténuant vers l'extrémité postérieure de la tête. Le front domine la face. Il est pourtant encore plus large que haut. La tête est sillonnée de rides symétriques de chaque côté du sillon médian. Ces rides profondes et tourmentées sont mobiles selon que le chien est attentif ou non. Région faciale
Truffe
Large, aux narines bien ouvertes, bien pigmentée selon le masque; truffe remouchée (retroussée) admise mais pas renfoncée vers la face.
Museau
Puissant, large, épais, mais non empâté sous les yeux, assez court, profil supérieur très légèrement concave, aux plis sobrement indiqués. Sa largeur diminuant à peine jusqu'au bout du museau, il a, vu de dessus, la forme générale d'un carré. Par rapport à la région supérieure du crâne, la ligne du chanfrein forme un angle très obtus ouvert vers le haut. Lorsque la tête est horizontale, le bout du museau tronqué, épais et large à la base se trouve en avant d'une verticale tangente à la face antérieure de la truffe. Son périmètre approche des deux tiers de celui de la tête. Sa longueur se situe entre le quart et le tiers de la longueur totale de la tête, de la truffe à la crête occipitale. Les limites (supérieure du tiers et inférieure du quart de la longueur de la tête) sont admises mais non recherchées, la longueur idéale du museau se situant entre ces extrêmes.
Mâchoires
Très puissantes, larges. Le chien est prognathe inférieur (le prognathisme inférieur est un caractère racial). La face postérieure des incisives inférieures est en avant et non au contact de la face antérieure des incisives supérieures. La mâchoire inférieure s'incurve vers le haut. Le menton est bien marqué et ne doit ni dépasser exagérément la lèvre supérieure ni être recouvert par elle.
Dents
Fortes, en particulier les canines. Canines inférieures écartées et légèrement recourbées. Incisives bien alignées surtout à la mâchoire inférieure où elles forment une ligne apparemment droite.
Lèvre supérieure
Epaisse, modérément pendante, rétractile. Vu de profil elle présente une ligne inférieure arrondie. Elle recouvre la mâchoire inférieure sur les côtés. À l'avant le bord de la lèvre supérieure est en contact avec la lèvre inférieure, puis descend de chaque côté en formant un V renversé évasé.
Joues
Saillantes par suite d'un très fort développement musculaire.
Yeux
Ovales, largement espacés. L'espace entre les angles internes des paupières équivaut à environ deux fois la longueur de l'œil (ouverture palpébrale). Regard franc. La conjonctive ne doit pas être apparente. Couleur noisette à brun sombre pour les dogues à masque noir, couleur moins foncée tolérée mais non recherchée chez les sujets à masque marron ou sans masque.
Oreilles
Relativement petites, de couleur un peu plus foncée que la robe. A leur attache, la base antérieure est légèrement relevée. Elles doivent retomber, mais non pendre mollement, le bord antérieur étant contre la joue quand le chien est attentif. L'extrémité inférieure est légèrement arrondie; elle ne doit pas pouvoir dépasser l'œil. Elles sont attachées assez haut, au niveau de la ligne supérieure du crâne dont elles semblent encore accentuer la largeur.
COU
Très fort, musclé, presque cylindrique. Sa peau est ample, lâche et souple. Sa circonférence moyenne égale presque celle de la tête. Il est séparé de la tête par un sillon transversal peu accentué, légèrement courbe. Son profil supérieur est légèrement convexe. Le fanon, bien marqué, débute au niveau de la gorge formant des plis jusqu'au poitrail sans pendre exagérément. Le cou, très large à la base se fond sans heurt avec les épaules.
CORPS
Ligne du dessus
Bien soutenue avec un dos large et musclé, garrot bien marqué, rein large, assez court et solide, croupe modérément oblique jusqu'à la naissance de la queue.
Poitrine
Puissante, longue, haute, large, descendant plus bas que le coude; poitrail large et puissant dont la ligne inférieure (inter-ars) est convexe vers le bas. Côtes bien descendues et bien cintrées mais pas en tonneau. La circonférence de la poitrine doit être de 0,25 m à 0,35 m supérieure à la hauteur au garrot.
Ligne du dessous
Ligne harpées, de la poitrine bien descendue au ventre assez relevé et ferme, ni tombant ni levretté.
QUEUE
Très épaisse à la racine. Sa pointe atteint de préférence le jarret sans le dépasser. Portée bas, elle n'est ni cassée ni nouée mais souple. Tombante au repos, elle se relève en général de 90 à 120deg. par rapport à cette position, lorsque le chien est en action, sans s'incurver sur le dos ni s'enrouler.
MEMBRES ANTÉRIEURS
Ossature forte, membres très musclés.
Épaules
Puissantes, aux muscles saillants. Obliquité de l'omoplate moyenne (45deg. environ sur l'horizontale), angle de l'articulation scapulo-humérale : un peu plus de 90°.
Bras
Très musclés. Coudes : Dans l'axe du corps, pas trop serrés contre la paroi thoracique ni en dehors.
Avant-bras
Vu de face, droits ou un peu inclinés de dehors en dedans de façon à se rapprocher légèrement du plan médian, surtout chez les chiens à très large poitrine. Vu de profil, verticaux.
Région métacarpienne
Puissante. De profil, légèrement inclinée. Vu de face parfois légèrement en dehors pour compenser la légère inclinaison de l'avant-bras vers l'intérieur.
Pieds
Forts, doigts serrés, ongles courbes et forts, coussinets bien développés et souples; le dogue est bien digitigrade malgré son poids.
MEMBRES POSTÉRIEURS
Membres robustes avec forte ossature, bien angulés. Vu de derrière : les postérieurs bien parallèles et verticaux donnent une impression de puissance bien que l'arrière-main soit légèrement moins large que l'avant-main.
Cuisse
Très développée et épaisse, aux muscles apparents.
Genou ou grasset
Dans un plan parallèle au plan médian ou légèrement en dehors.
Jambe
Relativement courte, musclée, descendant bas.
Jarret
Court, nerveux, angle du jarret modérément ouvert.
Métatarse
Robuste, absence d'ergot.
Pieds
Un peu plus longs que les antérieurs, doigts serrés.
ALLURES
Assez souples pour un molosse. Au pas, mouvement ample et souple au ras du sol. Bonne poussée des postérieurs, bonne amplitude des mouvements des antérieurs surtout au trot, qui est l'allure préférée. Quand le trot s'accélère, la tête a tendance à se baisser, le dessus à s'incliner vers l'avant, les pieds antérieurs à se rapprocher du plan médian en allant chercher la terre loin devant. Petit galop avec le déplacement vertical assez important. Capable de grande vitesse en déboulant au ras du sol sur de courtes distances.
DÉFAUTS
Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.
DÉFAUTS GRAVES
Hyper-agressif, peureux. Tête courte et ronde aux yeux exorbités. Hypertype bouledogué (crâne plat, chanfrein mesurant moins du quart de la longueur totale de la tête). Déviation latérale importante de la mandibule. Incisives visibles de façon constante, la gueule étant fermée. Dos voussé (convexe). Queue présentant des vertèbres soudées mais non dévié. Pieds antérieurs tournés en dedans, même légèrement. Pieds antérieurs exagérément tournés en dehors. Cuisses plates. Angle du jarret trop ouvert (angulation droite). Angles trop fermés, chien sous lui du derrière. Jarrets de vache, jarrets en tonneau. Allure béquillarde ou roulis important à l'arrière. Essoufflement excessif, respiration rauque. Blanc à l'extrémité de la queue ou sur la région antérieure des membres, au-dessus du carpe et du tarse.
DÉFAUTS ÉLIMINATOIRES
Tête longue et étroite au stop peu accentué, au chanfrein mesurant plus du tiers de la longueur totale de la tête (manque de type en tête). Chanfrein parallèle à la ligne supérieure du crâne ou descendant, chanfrein busqué. Torsion de la mâchoire. Dogue non prognathe inférieur. Canines visibles de façon constante, la gueule étant fermée. Langue sortant de façon constante, la gueule étant fermée. Queue à la fois nouée et déviée latéralement ou tordue (en tire-bouchon). Queue atrophiée. Avant-bras tors avec région métacarpienne très affaissée. Angle du jarret ouvert vers l'arrière (tarse dévié vers l'avant). Blanc sur tête ou sur le corps, autre couleur de robe que le fauve. Tare invalidante repérable.
N.B. :
Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum. |
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| Matin de naples (le 05/03/2006 à 13h06) |
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Venu du fond des âges, le Mâtin Napolitain est le descendant direct des impressionnants molosses sumériens et mésopotamiens utilisé par les armées de Darius et Xerxès comme chien de combat; il fut successivement engagé dans les guerres assyriennes, mais aussi par les pharaons dans leurs conflits avec les Nubiens. Alexandre le Grand et ensuite les légions romaines apprécièrent largement les qualités guerrières de ce molosse qui paya un lourd tribut pendant ces périodes de conquête. Au Vème siècle av.J.C., on le retrouve en Campagne, à Naples, où il fait souche et devient le gardien incorruptible des grandes propriétés agricoles.
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LA RENAISSANCE |
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Après une longue période d'oubli, la race aurait pu disparaîtr définitivement, sans l'intervention et la ténacité de Piero Scanziani, écrivain et cynophile averti, qui depuis 1933, sélectionna les meilleurs sujets. A la 1ère exposition canine parthénopéenne qui eut lieu au Castello dell'Ovo, en 1946, il présenta 8 sujets qui firent sensation ; la race était sauvée de l'extinction.
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AUJOURD'HUI |
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Très appréciée en Italie où des passionnés s'attachent à consolider et à améliorer le type, il fait toujours l'objet d'un véritable culte de la part des éleveurs napolitains. Aujourd'hui la race est présente sur pratiquement l'ensemble de la planète. Le premier Mâtin Napolitain a été enregistré en France, au LOF, en 1970, mais c'est en 1982 que fut créé le Club de Race. Aujourd'hui, de sérieux éleveurs français continuent à préserver les caractéristiques essentielles de ce molosse si attachant. Le cheptel français est actuellement aux alentours de 1000 sujets.
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Caractère
C'est un molosse sûr de sa force qui doit être éduqué et sociabilisé dès sa plus tendre enfance. Le maître fera preuve de fermeté sans brutalité aucune. Il devra rechercher l'obéissance totale, mais surtout éviter le dressage à l'attaque, car son atavisme latent pourrait resurgir. Il serait alors dangereux et difficilement contrôlable. Dans son environnement familial, il est pacifique, normalement équilibré, attachant et fidèle, affectueux, voir ''collant'', très attaché à ses maîtres, il se plaît à la maison dont il assurera une garde efficace.. Courageux, son gabarit imposant découragera les plus téméraires des cambrioleurs !
BREF APERCU HISTORIQUE :
Le Mâtin napolitain est un descendant du grand molosse romain décrit par Columelle au 1er siècle après J.-C. dans son livre "de re rustica". Répandu dans toute l'Europe par les légions de Rome, avec lesquelles il a combattu, il est à l'origine de nombreuses races de mâtins dans les autres pays européens. Ayant survécu pendant de longs siècles dans les campagnes au pied du Vésuve et en général dans la région de Naples, il a été resélectionné depuis 1947 grâce à la ténacité et au dévouement d'un groupe de cynophiles.
ASPECT GENERAL
Chien lourd, massif et trapu de grand format, dont la longueur du tronc dépasse la hauteur au garrot.
PROPORTIONS IMPORTANTES : La longueur du tronc dépasse de 10% la hauteur au garrot. La longueur de la tête est égale au 3/10 de la hauteur au garrot. Le rapport crâne-museau est de 2 à 1.
COMPORTEMENT ET CARACTERE D'un caractère ferme et loyal, pas agressif ou mordant sans raison, protecteur de la propriété et de ses habitants, il est toujours vigilant, intelligent, noble et majestueux.
TETE Courte et massive, avec un crâne large au niveau des arcades zygomatiques ; sa longueur atteint environ les 3/10 de la hauteur au garrot. Peau ample avec rides et plis, dont le plus typique et le mieux marqué part de l'angle palpébral externe pour descendre jusqu'à l'angle labial. Les axes longitudinaux supérieurs du crâne et du museau sont parallèles.
REGION CRANIENNE Le crâne est large, plat, en particulier entre les oreilles, et, vu de face, légèrement convexe dans sa partie antérieure. La largeur bizygomatique dépasse la moitié de la longueur de la tête. Les arcades zygomatiques sont très proéminentes, mais avec des muscles plats. Les saillies des os frontaux sont très développées ; le sillon frontal est marqué ; l'apophyse occipitale est à peine indiquée.
STOP Bien marqué.
Truff eéborder sur la ligne verticale antérieure des lèvres ; elle doit être volumineuse avec de grandes narines bien ouvertes. Sa couleur est en rapport avec celle de la robe noire chez les sujets noirs, gris-brun foncé chez les chiens d'autre couleur, et marron chez les robes brunes.
Museau Il est très large et haut ; sa longueur correspond à celle du chanfrein et doit être égale au tiers de la longueur de la tête. Les faces latérales sont parallèles entre elles, de sorte que, de face, le museau a une forme pratiquement carrée.
Lèvres Charnues, épaisses et amples, les lèvres supérieures, vues de face, forment à leur point de rencontre un "V" renversé. Le bord inférieur latéral du museau est formé par les lèvres supérieures ; leur partie la plus basse est la commissure labiale, avec des muqueuses visibles situées à la verticale de l'angle externe de l'oeil.
Mâchoires Puissantes, avec des os de la mâchoire bien robustes et des arcades dentaires qui s'adaptent parfaitement. La mandibule doit être bien développée en largeur. Dents blanches, régulièrement développées, bien alignées et en nombre complet. Articulé en ciseaux, c'est-à-dire que les incisives supérieures recouvrent les inférieures dans un contact étroit et sont implantées à l'aplomb des mâchoires, ou articulé en pinces, c'est-à-dire que les incisives supérieures sont en contact bout à bout par leur bord libre avec les incisives inférieures.
Yeux Situés sur un même plan frontal, ils sont bien écartés l'un de l'autre ; l'ouverture palpébrale est presque ronde ; le globe oculaire est légèrement enfoncé. Par rapport à la couleur de la robe, la couleur de l'iris est plus foncée. L'oeil peut cependant être plus clair avec les robes de teinte diluée.
Oreilles Petites par rapport au format du chien et de forme triangulaire, elles sont plates, accolées aux joues et attachées au-dessus de l'arcade zygomatique. Quand elles sont coupées, elles ont la forme d'un triangle presque équilatéral.
COU Profil Le profil supérieur est légèrement convexe.
Longueur Plutôt court, il mesure environ 2,8/10 de la hauteur au garrot.
Forme En forme de tronc conique, il est bien musclé. A mi-longueur, le périmètre est égal à environ 8/10 de la hauteur au garrot.
Peau Le bord inférieur du cou est riche en peau lâche qui forme un double fanon bien divisé, mais pas peu fourni ; il part au niveau des branches de la mandibule et ne dépasse pas le milieu du cou.
TRONC La longueur du tronc dépasse de 10% la hauteur au garrot.
LIGNE SUPERIEURE La ligne supérieure du dos est droite ; le garrot est large, long et pas très sorti.
DOS Il est large et d'une longueur d'environ 1/3 de la hauteur au garrot. La région lombaire doit être harmonieusement unie avec le dos et la musculature doit être bien développée en largeur. La cage thoracique est ample, avec des côtes longues et bien cintrées. La circonférence du thorax dépasse d'environ 1/4 la hauteur au garrot.
CROUPE Elle est large, robuste et bien musclée. Son obliquité par rapport à l'horizontale mesurée sur celle du coxal est d'environ 30°. Sa longueur est égale aux 3/10 de la hauteur au garrot. Les hanches sont protubérantes au point d'atteindre la ligne supérieure lombaire.
POITRINE Elle est large et ouverte avec des muscles pectoraux bien développés. Sa largeur est en rapport direct avec celle du thorax et atteint les 40-45 % de la hauteur au garrot. Le manubrium sternal est situé au niveau de la pointe de l'articulation scapulo-humérale.
QUEUE Elle est large et grosse à sa racine ; robuste, elle s'amincit légèrement vers son extrémité. En longueur, elle atteint l'articulation du jarret, mais habituellement on la coupe à environ les 2/3 de sa longueur. Au repos elle est portée pendante, en sabre ; en action, elle se relève à l'horizontale ou un peu plus haut que le dos.
MEMBRES ANTERIEURS Dans l'ensemble, les membres antérieurs, du sol à la pointe du coude, vus de profil et de face, sont verticaux avec une ossature robuste proportionnée au format du chien.
EPAULES Leur longueur mesure environ 3/10 de la hauteur au garrot avec une obliquité de 5O-6O° sur l'horizontale. La musculature est bien développée avec des muscles longs et bien distincts. L'angle de l'articulation scapulo-humérale est de lO5°-115°.
BRAS Il mesure environ 30 % de la hauteur au garrot, son obliquité sur l'horizontale est de 55 - 60° et il est pourvu d'une musculature importante.
COUDES Couverts d'une peau abondante et lâche, ils ne sont pas trop serrés contre la paroi thoracique.
AVANT-BRAS Sa longueur est presque égale à celle du bras. Il est placé en position parfaitement verticale et est doté d'une ossature robuste et d'une musculature sèche et bien développée.
CARPE Bien large, sec et sans nodosités, il prolonge la ligne verticale de l'avant-bras.
METACARPE Plat, il prolonge la ligne verticale de l'avant-bras. Son inclinaison sur l'horizontale vers l'avant est d'environ 70 à 75°. Sa longueur est égale à environ 1/6 de la longueur du membre du sol jusqu'au coude.
PIED De forme ronde, il est volumineux avec des doigts cambrés et bien serrés. Les coussinets plantaires sont secs, durs et bien pigmentés. Les ongles sont forts, recourbés et de teinte foncée.
MEMBRES POSTERIEURS Dans l'ensemble, ils doivent être puissants et robustes, en proportion avec le format du chien et capables d'assurer l'impulsion voulue dans les allures.
CUISSE En longueur, elle mesure 1/3 de la hauteur au garrot et son obliquité sur l'horizontale est d'environ 60°. Elle est large avec des muscles gros et saillants, mais nettement détachés les uns des autres. Le fémur et le coxal forment un angle de 90°.
JAMBE D'une longueur un peu inférieure à celle de la cuisse et d'une obliquité de 50 - 55°, elle est dotée d'une forte ossature et d'une musculature bien visible.
GENOU L'angle fémoro-tibial est d'environ 110 - ll5°.
JARRET Très long par rapport à la longueur de la jambe, sa longueur est d'environ 2,5/10 de la hauteur au garrot. L'articulation tibio-tarsienne forme un angle de 140 - 145°.
METATARSE Robuste et sec, sa forme est presque cylindrique ; parfaitement d'aplomb, sa longueur est d'environ 1/4 de la hauteur au garrot ; d'éventuels ergots doivent être éliminés.
PIED Plus petit que l'antérieur, rond, avec des doigts bien serrés. Coussinets plantaires secs, durs et pigmentés. Ongles forts, recourbés et de couleur foncée.
ALLURES Elles constituent une des caractéristiques typiques de la race. Au pas, l'allure de type félin à pas de lion, est lente et semblable à celle d'un ours. Le trot est caractérisé par une forte poussée des postérieurs et une bonne allonge des antérieurs Le chien galope rarement ; allures habituelles pas et trot. L'amble est toléré.
PEAU Epaisse, abondante et lâche sur tout le corps, particulièrement sur la tête où elle dessine de nombreux plis ou rides, et au bord inférieur du cou où elle forme un double fanon.
POIL Nature du poil Court, rude et dur, serré, partout d'une longueur égale et uniformément lisse, il est fin et mesure au maximum 1,5 cm. Il ne doit présenter aucune trace de frange. Couleur du poil Les couleurs préférées sont gris, gris plombé et noir, mais aussi brun, fauve et fauve intense (cerf), avec parfois, de petites taches blanches au poitrail et à la pointe des doigts. Toutes ces robes peuvent être bringées. On tolère les teintes noisette, gris-tourterelle et isabelle.
TAILLE ET POIDS hauteur au garrot mâles : 65 - 75 cm femelles : 60 - 68 cm On admet une tolérance de 2 cm en plus ou en moins. Poids Mâles: 60 - 70 kg femelles : 50 - 60 kg
DEFAUTS Tout écart par rapport à ce qui précède constitue un défaut qui doit être pénalisé en fonction de sa gravité et de son extension.
DEFAUTS GRAVES Prognathisme inférieur prononcé ; queue en trompette ; tailles supérieures ou inférieures aux limites tolérées.
DEFAUTS ELIMINATOIRES Prognathisme supérieur ; convergence ou divergence accentuée des axes crânio-faciaux ; chanfrein concave ou convexe ou très busqué ; dépigmentation totale de la truffe ; dépigmentation totale des deux bords des paupières ; oeil vairon ; strabisme ; absence de rides, de plis ou de fanon ; brachyourie tant congénitale qu'artificielle ; taches blanches très étendues ; marques blanches en tête.
N.B. Les mâles doivent avoir deux testicules d'apparence normale complètement descendus dans le scrotum.
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| Le sharpei (le 01/04/2005 à 12h48) |
Poil de type "Horse Coat" C'est un poil très court, dur, on voit la peau du chien à travers le poil. Ce type de peau demande un entretien, nettoyage et une attention particulière (attention aux problèmes de peaux). Il n'est pas plaisant de caresser ces chiens. Ces chiens sont les plus plissés. Poil de type "Brush Coat" C'est un poil court, doux et soyeux. Ce type de peau ne demande pas d'entretien particulier, c'est le type de poil le plus apprécier en Amérique. Des têtes qui sont plus courtes avec un nez bien écrasé, cette forme de tête se retrouve plus souvent chez les mâles. Aussi des forme de têtes plus allongées, avec un museau plus long. Poil de type "Bear Coat" Ces poils sont longs et donne une autre apparence au chien, un look entre le Chow-Chow et le Shar-Peï, ces chiens ne sont pas très populaires car in n'on pas beaucoup de plis. |
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| Berger d'écosse a poile long (le 26/02/2005 à 14h32) |
VARIÉTÉS Le colley à poil court ne diffère du colley à poil long que par son poil. HISTORIQUE Ce chien garde les troupeaux écossais depuis déjà quelques siècles. Au départ, la race était très proche du Border Collie et ce n'est qu'à partir de la fin du 19ème siècle que l'on a commencé à faire la distinction entre les deux variétés, à poil long et à poil ras. Du sang de Barzoï et de Setter irlandais coule dans ses veines. Le premier standard fut établi en 1881. CARACTÈRE Excellent compagnon, doux, affectueux et loyal, facile à dresser, et à qui on peut confier sans crainte les enfants et la maison. La variété à poil ras semble cependant un peu plus timorée et plus encline à mordre. DIVERS
Qui a oublié Lassie, chien fidèle ? Aucun de ses admirateurs, en tout cas, puisque ce chien se taille toujours un franc succès dans les rings d'exposition. Cela ne doit pourtant pas faire négliger ses qualités de berger, toujours intactes. Cette race demande un entretien régulier, car les poils de sa robe s'emmêlent facilement. Durée moyenne de vie : 13 ans. ALIMENTATION Chiot, adulte ou senior : Comment choisir l'alimentation la mieux adaptée à ses besoins ? Nos Conseils STANDARD N° 156 du 15.04.1988. ALLURE GÉNÉRALE L'abondance de sa robe et sa magnifique collerette en font l'un des chiens les plus élégants de tous les Bergers. Il a une attitude digne et impassible que rien ne semble pouvoir perturber. Il est, de plus, magnifiquement proportionné. Sa construction est caractérisée par la force et l'activité. Elle ne doit pas être lourde ni, en aucune façon, grossière. L'expression est des plus importantes. Tout bien considéré, elle est le résultat de l'équilibre parfait et de l'harmonie du crâne et du chanfrein, de la dimension, de la forme, de la couleur et de la position des yeux, de la position correcte et du port des oreilles. Disposition amicale ; aucunement craintif ni agressif. Taille : De 56 à 61 cm pour les mâles et de 51 à 56 cm pour les
femelles. Poids : De 18 à 30 kg (Donné ici à titre indicatif). ROBE POIL Colley à poil court : Il ne diffère du colley à poil long que par son poil: "court, plat; le poil de couverture est dur de texture. Le sous-poil est très dense. Le poil n'est ni toiletté aux ciseaux ni à la tondeuse". Extrait du standard du colley à poil court N° 296 du 15.04.88. Colley à poil long : Le poil épouse les contours du chien. Il est très dense. Le poil de couverture est droit et dur au toucher. Le sous-poil est doux, dense comme de la fourrure, presque au point de cacher la peau. La crinière et le jabot sont très abondants. Le poil est lisse sur le museau, de même qu'à l'extrémité des oreilles. Il y a davantage de poil vers la base de l'oreille; les membres antérieurs sont bien pourvus de franges; celles des membres postérieurs sont abondantes au-dessus des jarrets, mais le poil est lisse sous les jarrets. Le poil du fouet est très abondant.
COULEUR Les trois couleurs reconnues sont zibeline et blanc, tricolore, et bleu merle. Zibeline : tout ton, du doré clair à l'acajou intense ou au zibeline ombré. La couleur paire claire ou crème est à proscrire. Tricolore : le noir domine avec des taches d'un feu vif aux membres et à la tête. Toute nuance rouille dans le poil de couverture est à proscrire. Bleu mat : à prédominance claire, bleu argenté, éclaboussé et marbré de noir. On préférera des marques d'un feu vif, mais leur absence ne doit pas être comptée comme un défaut De grandes taches noires, la couleur ardoise ou la nuance rouille, que ce soit dans le poil de couverture ou dans le sous-poil, sont à proscrire. Marques blanches : toutes les couleurs ci-dessus doivent porter les marques blanches typiques chez le colley, à un degré plus ou moins grand. Les marques blanches suivantes sont correctes : le collier complet ou partiel, le plastron, les marques aux membres et aux pieds et à l'extrémité du fouet. Il peut y avoir une liste blanche sur le chanfrein ou en tête ou les deux.
TÊTE et CRANE Les caractères de la tête sont d'une grande importance et doivent être considérés par rapport à la taille du chien. Vu de face ou vue de profil, la tête a la forme d'un coin bien dessiné, nettement tronqué, au contour lisse. Le crâne est plat. Les côtés de la tête vont en diminuant graduellement et sans heurt des oreilles à l'extrémité de la truffe noire, sans saillie des zygomatiques et sans museau pincé. De profil, les parties supérieures du crâne et du museau offrent deux droites parallèles d'égale longueur, divisées par un stop (ou dépression) léger mais perceptible. Le point situé à égale distance des commissures internes des yeux (et qui est le centre d'un stop correctement placé) constitue le centre de la médiane de la tête. L'extrémité du museau lisse et bien arrondi est tronquée, mais jamais carrée. La mâchoire inférieure est forte, nettement dessinée. La hauteur du crâne, mesurée de l'arcade sus-orbitaire à la région sous-maxillaire n'est jamais excessive (prise à la verticale). Les dents sont de bonne taille. Les mâchoires présentent un articulé en ciseaux parfait, régulier et complet, c'est-à-dire que les incisives supérieures recouvrent les inférieures dans un contact étroit et implantées bien d'équerre par rapport aux mâchoires. La truffe est toujours noire. Yeux : Les yeux constituent une caractéristique très importante en donnant au chien une expression de douceur. Ils sont de dimension moyenne (jamais très petits), disposés quelque peu obliquement ; ils sont en forme d'amande et de couleur brun foncé, sauf chez les bleu merle dont les yeux (un oiil ou les deux yeux, ou une partie d'un ou des deux yeux) sont fréquemment bleus ou tachés de bleu. L'expression est pleine d'intelligence et, lorsque le chien est attentif, le regard est vif et éveillé. Oreilles : Les oreilles sont petites et pas trop rapprochées au sommet du crâne, ni trop écartées. Au repos, elles sont portées en arrière, mais quand le chien est attentif, elles sont ramenées vers l'avant et portées semi-dressées, c'est-à-dire que l'oreille est dressée approximativement dans ses deux premiers tiers tandis que le tiers supérieur retombe naturellement vers l'avant, en dessous de l'horizontale.
COU Le cou doit être musclé, puissant, de bonne longueur et bien galbé. CORPS Le corps est un tantinet long si on le compare à la hauteur au garrot. Le dos est bien soutenu avec une légère montée au niveau du rein. Les côtés sont bien cintrés. La poitrine est haute et assez large derrière les épaules. Avant-main : Les épaules sont obliques et bien angulées. Les membres antérieurs sont droits et musclés. Ils ne sont ni rentrés ni sortis au niveau des coudes; et les os sont et ronds et modérément développés. Arrière-main : Les membres postérieurs sont musclés au niveau des cuisses. Plus bas, ils sont bien dessinés et nerveux. L'articulation du grasset est bien coudée. Les jarrets sont bien descendus et puissants.
PIEDS De forme ovale avec de bons coussinets; les doigts sont cambrés et serrés. Les pieds postérieurs sont légèrement moins cambrés. QUEUE Le fouet est long et les vertèbres caudales atteignent au moins l'articulation du jarret. Il est porté bas quand le chien est calme, mais l'extrémité se relève légèrement en courbe. Quand le chien est en action, le fouet peut être porté gaiement mais jamais sur le dos. DÉFAUTS Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité. - Principaux défauts : Longueur de la tête apparemment disproportionnée par rapport au corps; crâne fuyant ou tête disproportionnée à proscrire absolument. Museau faible, en sifflet; crâne en dôme; occiput en ogive, zygomatiques saillants; profil concave ou chanfrein busqué; prognathisme inférieur ou supérieur; manque de dents. Les yeux ronds ou clairs ou vitreux ou hagards constituent de graves défauts. Corps aux côtes plates, court ou cob (compact et trapu). Epaule droite; angle fémoro-tibial trop ouvert; coudes décollés; avant-bras tors; jarrets de vache ou jarrets droits; pieds grands et ouverts; pieds de lièvre; pieds cagneux ou panards; canons longs et affaissés; fouet court, noué ou dévié sur le côté ou porté sur le dos. Poil mou, soyeux ou ondulé; sous-poil insuffisant; oreilles dressées; oreilles attachées bas; chien peureux. N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'apparence normale et complètement descendus dans le scrotum
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| >C'est quoi un loup ? (le 01/02/2005 à 20h02) |
Pour mieux comprendre cet animal, nous nous sommes plongés dans quelques documentaires (références en fin de page) et en avons extrait les informations les plus intéressantes. Voici donc le compte-rendu de notre travail. 1) Anatomie du loup par Maurane, Charlène, Gaëtan Les ancêtres Les loups descendent tous du miacis. Le miacis est un mammifère. Il devait manger des feuilles, des arbustes... Le miacis apparut il y a 40 millions d’années. Le loup géant est mort depuis longtemps, il est l’ancêtre du loup moderne. Les races Il existe une quarantaine d’espèces. La plus importante est celle du loup arctique du grand nord. Les loups des forêts du nord sont de taille moyenne. Ceux de l’Inde sont plus petits. Les noms varient en fonction de leur habitat et de la couleur de leur pelage. On appelle le loup du nord du Canada, le loup de la toundra. À d’autres loups, on donne le nom de canidés. Le loup doré est le chacal, le loup peint est le lycaon. Description Le loup mesure entre 1 m et 1m 40, il est très souple. Sa queue fait environ 35 cm et elle pend. Le bout de sa queue est noire, ses oreilles sont assez courtes et son odorat est très sensible. Sa gueule est plus ouverte que celle du chien. Ses yeux sont jaunes dorés et sa vision de nuit est parfaite. Le pelage Le plus souvent le pelage du loup est gris, roux, noir, blanc, brun, rouge ou bleu acier. Les loups rouges vivaient autrefois dans le sud-est des États-Unis. Quelques couleurs de pelage : Le loup arctique est blanc. Le loup du Canada est noir à gris. Le loup de l’Italie est gris. Le loup noir vit en Amérique du Nord. 2) Les qualités physiques du loup par David, Kévin, Aymeric Ca. La course du loup Le loup peut courir jusqu'à 45 km/h et peut parcourir jusqu'à 95 km pour attraper sa proie. En comparaison, le guépard peut courir à plus de 90 km/h mais moins longtemps et le loup est beaucoup plus agile. La nourriture du loup Le loup a une mâchoire très puissante et peut attraper sa proie plus facilement. Le loup peut absorber près de 9 kilogrammes de viande en un repas. Les loups sont des mammifères, ils mangent des lapins, des rongeurs et des oiseaux. Le saviez-vous ? Une bande de loups a parcouru 1125 km en 40 jours. La vue Le loup a les yeux très écartés. Ses yeux sont jaunes et ronds. Pendant la nuit, les yeux du loup deviennent phosphorescents. Les loups possèdent une troisième paupière qui protège ses yeux. Les loups se servent moins de la vue que de l’odorat pour chasser. Ils distinguent moins bien les objets immobiles que ceux qui bougent. L’ouïe Les loups perçoivent certains sons jusqu'à 10 km environ. Ils repèrent ces bruits lointains en faisant pivoter leurs oreilles. L’ouïe aide les canidés à rester en contact quand ils chassent en meute dans les broussailles. Ils sont sensibles aux ultra-sons trop aigus pour l’oreille humaine. Ils peuvent chasser les souris et les rongeurs dans l’obscurité. L’odorat Les loups peuvent sentir une proie très loin. Grâce à son odorat, il peut identifier un animal, savoir s’il est malade ou en bonne santé. Grâce à ses moustaches, il peut examiner des objets de près. Le sens le plus développé du loup est l’odorat. Le loup peut identifier ceux de sa bande grâce à son odorat. La nage Le loup est un excellent nageur comme d’autres animaux. 3) Les moeurs des loups par Aymeric Co., Yvain, Adeline La vie en famille À 8 semaines, les louveteaux sont très actifs. Désormais, ils mangent uniquement la viande que leur apportent les membres de la meute. Les loups portent leurs petits par la peau du cou. Les parents des louveteaux, au départ, n’acceptent pas qu’un autre loup qu’eux les porte, sinon ils lui donnent un léger coup de crocs. Mais cela change plus tard. A quatre mois, ils sont assez forts pour chasser avec la bande. Vers dix mois, les loups peuvent se nourrir seuls. Ils apprennent à chasser avec la meute puis vers 2 ou 3 ans, en sont généralement chassés. Ils vagabondent seuls ou en groupe jusqu'à ce qu’ils rencontrent un ou une partenaire pour fonder leur propre bande, dont ils seront les chefs. Le territoire Les territoires des loups peuvent être voisins ou même se chevaucher. Mais ils sont en général séparés par une zone neutre de 2 à 5 kilomètres. Ils se reconnaissent en flairant un rocher sur lequel un autre a uriné. Les loups vont parfois chasser chez leurs voisins, quand ils n’ont plus de gibier sur leur territoire. Leurs cris peuvent s’entendre à plus de 10 kilomètres pour rassembler leur bande avant de chasser. Le loup n’est pas un loup pour les autres Conduits par le mâle et la femelle les plus âgés, les jeunes doivent obéir. La meute du loup rappelle beaucoup la famille humaine. Gros plan sur une meute Les loups de la meute sont généralement nés du couple “alpha” qui a trois ans ou plus. Les loups âgés, blessés ou malades sont souvent chassés de leur bande. Hormis quelques solitaires, la plupart forme des bandes comprenant 2 à 30 individus mais plus généralement entre 7 et 12. Les loups à crinière vivent généralement seuls. Parfois, ils se regroupent pour chasser une grosse proie. Le couple “alpha” est le couple dominant. Ce sont les plus forts qui se battent entre eux et le vainqueur est le mâle dominant, celui qui dirigera la meute avec la femelle qu'il a choisie. 4) La chasse du loup par Tristan, Arthur, Jordan La chasse en bande Quand les loups aperçoivent un troupeau d'élans, ils encerclent une mère et son petit. Ils se mettent à courir afin de séparer le petit de sa mère. Le petit élan part d’un côté et sa mère de l’autre. Les loups s’occupent de chasser le petit élan. Ils le mettent par terre et l'égorgent. La chasse en solitaire Quand le loup chasse seul, il peut nager pour attraper les poissons et les grenouilles. Il vole aussi la nourriture à un autre prédateur quand il ne trouve pas de nourriture. La technique de chasse du loup est de s’aplatir sur le sol. Il rampe pour s’approcher d’une proie. Lorsque celle-ci s’aperçoit du danger, elle s’enfuit. Alors le loup se met à courir et la rattrape. Un régime carnivore Le loup mange des lapins, des souris, des cervidés (biches). Il attaque parfois les animaux plus gros que lui comme par exemple les vaches, les chevaux, les cerfs. Le loup mange des animaux faibles et d’autres tués par d’autres prédateurs. Il mange aussi des crabes, des baies, il lui arrive de fouiller dans les poubelles près des villes. Mais il a tout le temps le ventre vide. 5) La reproduction par Erwan, Julien et Simon Les chaleurs La louve est en chaleur à partir de la fin de l’hiver (février, mars). Seul le couple dominant de la meute a le droit de s’accoupler. La louve mordille un peu le nez du loup. Le mâle flaire sa partenaire pour savoir si elle est prête à s’accoupler. L’accouplement Le mâle monte la femelle, coinçant ses flancs entre ses pattes avant. Ils restent souvent collés après l’accouplement pour garantir le succès de la fécondation. La femelle pourrait s’accoupler par la suite avec le loup “alpha”d’une autre meute rivale. La gestation Environ six semaines après l’accouplement, la louve prépare une grotte, un tronc creux ou un terrier en prévision de la naissance. La naissance 63 jours après l’accouplement, la naissance vient enfin. Les petits naissent au printemps. À la naissance, ils naissent aveugles et pèsent 500 grammes. Ils naissent toutes les 15 ou 30 minutes. La mise bas peut durer 6 heures s’ils sont nombreux. La louve lèche les petits pour les laver et les aider à respirer. 6) Le cycle de la vie par Nora, Amandine, Marie-Adeline Comment appelle-t-on un loup ? Selon l'âge du loup, on l’appelle différemment : Louveteau ou loupiote, louvard ou louvarde, jeune loup ou jeune louve : jusqu'à 2 ans Loup et louve de 2 à 4 ans Vieux loup ou vieille louve de 4 à 5 ans Grand loup de grande louve de 5 à 8 ans Grand vieux loup de 8 ans et plus La jeunesse Les couples de loups sont fidèles à vie, mais seul le couple dominant a le droit de s’accoupler, l’interdisant aux autres sous peine de mort. Le couple se choisit vers la fin de l’hiver, en février-mars et la louve qui n’a qu’une seule portée par an, met bas au mois de mai dans une tanière près d’un point d’eau. Les louveteaux pèsent à la naissance 500 grammes. Les louveteaux sont allaités pendant 3 semaines environ avant qu’ils n’avalent de la nourriture, mâchée par leurs parents. En liberté, sur une portée de 4 louveteaux en moyenne, seuls deux atteignent l'âge adulte. Les maladies, les accidents, le manque de nourriture et l’homme qui le chasse sont des causes de mortalité. L’adolescence Vers quatre semaines, les louveteaux commencent à consommer de la viande et d’autres aliments solides. Si un adulte de la bande leur apporte à manger, c’est le mâle le plus gros et le plus fort de la portée qui mange le premier. Pour transporter des morceaux de viande sur de longues distances, le loup avale puis recrache la viande à ses petits. A huit semaines, les louveteaux sont complètement sevrés. Les louves peuvent se reproduire vers 2 ans et les mâles vers 3 ans. Il faut alors que le jeune loup qui a atteint sa maturité sexuelle à 22 mois se mette à la recherche de son propre territoire. Il est très rare qu’un loup se joigne à une meute déjà existante car les loups étrangers sont généralement rejetés. L'âge adulte Avec la tête baissée, les oreilles en arrière, la queue entre ses pattes, le loup peut adopter une posture de soumission, signe qu’il accepte totalement l’autorité du chef de la bande. Le sens le plus important pour un loup est l’odorat. Les membres de la bande se reconnaissent entre eux, et les louveteaux reconnaissent leur mère d’abord à l’odeur. La première fois que la louve s'éloigne, les petits la suivent sans se tromper. Les loups en chasse suivent leur proie à l'odeur sur des kilomètres, des heures après son passage. 7) Les loups et l’homme par Julie L., Julie S., Alexandra Dans les années 1600, les hommes d’Amérique du nord respectaient et admiraient les loups. Des personnes arrivant d’Europe apportèrent avec eux une grande peur profonde de ces animaux. Ils se mirent à les exterminer. Et en 1900, l'espèce était presque éteinte aux États-Unis. Aujourd’hui, il reste dans 14 pays seulement 100 000 loups. Les loups sont utiles car ils ne mangent que des animaux malades. Mais ils sont chassés car les loups essayent d'attraper les moutons et en les poursuivant, les moutons tombent dans des ravins ou se blessent. Ce sont parfois des troupeaux entiers qui se tuent dans la montagne. Il suffirait de mettre des bergers pour surveiller les troupeaux pour éviter ces accidents. Les hommes les chassent plutôt dans les pays d’Europe, en Amérique du nord , au Moyen-Orient et presque partout dans toute l’Asie. Les loups et l’homme L’homme chasse les loups parce qu’ils font des dégâts. En France, ils ont disparu il y a cinquante ans mais ils ont été réintroduits (naturellement dans les Alpes puis par l'homme). Mais ils sont sauvages et ont encore peur de l’homme. Dans notre pays, les loups sont protégés par la loi. Dans certains pays, comme en Amérique du nord, ou en Asie, les loups ne sont plus chassés car leur espèce est en voie de disparition. 8) Histoires de loups par Davy, Alexandre, Valentin Le petit chaperon rouge Il y a un loup (méchant), une grand-mère (qui se fait dévorer par le loup) et le petit chaperon rouge : cette histoire a été racontée et transmise dans les familles depuis plusieurs siècles et elle a été reprise par les frères Grimm en 1812 et par Charles Perrault, bien avant en 1697. Il y a des versions différentes, comme par exemple celle où les bûcherons ou les chasseurs tuent le loup. La version de Charles Perrault est plus courte et plus cruelle car le petit chaperon est mangé par le loup. Les trois petits cochons. C’est l’histoire des trois cochons et d’un loup. Elle a été aussi inventée depuis des siècles et elle existe encore aujourd’hui dans les livres. Roman : l’oeil du loup L’oeil du loup raconte l’histoire d’une rencontre entre un loup et un enfant. L'enfant voit l'histoire du loup dans l'oeil du loup. Un oeil du loup est resté fermé parce qu’il s’est battu en sauvant sa soeur la louve Paillette. Un jour, elle voulait voir comment étaient les chasseurs parce que sa maman lui racontait beaucoup d’histoires d’homme. Croc-Blanc Il raconte l’histoire de deux hommes qui voulaient emmener un homme mort pour l'enterrer dans un endroit plus hospitalier. Mais des loups les suivirent pour les attaquer. Mais comme les deux hommes avaient des chiens, ils se faisaient tous manger par les loups. Histoires vraies : les enfants loups Deux enfants loups ont été retrouvés en 1344 et deux soeurs Amala et Kamala ont été retrouvées en 1920. Ce sont des enfants qui ont vécu avec des loups. Certains ont été abandonnés par leurs parents puis adoptés par une louve. En 1843, une louve a même emmené un enfant qu’on a retrouvé six ans plus tard. Ces enfants sont nus, ils parlent comme les loups et poussent des cris. Ils marchent à quatre pattes. Ils restent sauvages et ne deviennent jamais des humains. Certains meurent même très tôt. Références documentaires Les loups et les chiens - Juliet Clutton-Brock - Editions Gallimard - Collection Les yeux de la découverte L'appel des loups - Jim Murphy et Mark Alan Weatherby - Editions L'école des loisirs BT2 - Des loups ravissants - PEMF Le loup - Michael Leach - Editions Gamma Ecole Active - Collection Zoom nature Les loups - Jen Green - Editions du Korrigan - Collection Pleine nature BT n°1078 - Le loup |
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| Le caniche (le 21/01/2005 à 17h14) |
HISTORIQUE Il semble probable que l'origine de ce chien soit africaine, et que les premiers sujets soient arrivés en France au 7ème siècle, accompagnant les invasions arabes. Le croisement avec des chiens locaux, et peut-être avec des Barbets, a donné le produit actuel. De chien de chasse (son nom est dérivé de canard) et plus spécialement de chien d'eau, il est rapidement devenu chien de compagnie, grâce en particulier à sa remarquable intelligence. Chien de cirque, chien d'aveugle ou chien de salon, il est aujourd'hui l'un des chiens les plus appréciés. CARACTÈRE Actif, sportif même, ses qualités lui permettent de s'adapter à tous les milieux. Très fidèle, sensible mais jaloux, il s'intègre à fond à la cellule familiale et reste très attaché à son maître. Il est unanimement considéré comme l'un des chiens le plus intelligent. Sa mémoire et sa vivacité en font un sujet facile à éduquer, bien qu'il garde toujours une forte personnalité. Le Grand Caniche, en particulier, a gardé tout ses talents de gardien et de chasseur. C'est un animal calme qui est resté un chien utilitaire dans l'âme. DIVERS Les versions miniaturisées produisent souvent des sujets au comportement très proche du chiot, et par conséquents très dépendants de leur maître. Durée moyenne de vie : De 14 à 17 ans. Un peu moins pour le Grand Caniche. SANTÉ Cette race est prédisposée à certaines pathologies oculaires comme l'atrophie rétinienne et la cataracte héréditaire. Le caniche est également prédisposé à des affections articulaires telle la luxation de la rotule. Il est donc important de s'assurer que les parents de votre futur chiot ne souffre pas de telles affections. ALIMENTATION Chiot, adulte ou senior : Comment choisir l'alimentation la mieux adaptée à ses besoins ? Nos Conseils STANDARD FCI - N° 172/12.12.1991/F ASPECT GÉNÉRAL ET APTITUDES Chien de type harmonique, médioligne, à fourrure frisée caractéristique, bouclée ou cordée. Aspect d'un animal intelligent, constamment en éveil, actif, harmonieusement établi et donnant une impression d'élégance et de fierté. Le Caniche a une démarche sautillante et légère. Il ne doit jamais avoir la démarche coulante et allongée. Chien réputé pour sa fidélité, apte à apprendre et à être dressé, ce qui en fait un chien de compagnie particulièrement agréable. Grands Caniches : au-dessus de 45 cm jusqu'à 60 cm avec une tolérance de 2 cm. Poids: environ 20 kg. Le grand caniche doit être la reproduction agrandie et développée du caniche moyen dont il garde les mêmes caractéristiques. Caniches Moyens : au-dessus de 35 cm. Jusqu'à 45 cm. Poids de 10 à 12 kg. Caniches Nains : au-dessus de 28 cm Jusqu'à 35 cm. Poids : environ 7 kg. Le caniche nain doit offrir dans son ensemble l'aspect d'un caniche moyen réduit, gardant autant que possible les mêmes proportions et ne présentant aucune apparence de nanisme. Caniches Toys : au-dessous de 28 cm (type idéal recherché, la taille de 25cm ). Poids : moins de 7 kg. Le caniche toy conserve dans son ensemble l'aspect du caniche nain et les mêmes proportions générales répondant à toutes les exigences du standard. Toute présence de nanisme est exclue, seule la crête occipitale peut être moins accusée. ROBE Peau : souple, sans laxité, teintée. Les caniches noirs, les marrons, les gris et les abricots doivent avoir une pigmentation en concordance avec la couleur de la robe ; pour les blancs, la peau argentée est recherchée, mais la pigmentation ne doit pas altérer la couleur de la robe. Il existe aussi des caniches blancs dont la peau claire présente l'aspect d'un truffage, non seulement aux parties internes, ce qui est fréquent, mais encore sur le reste du corps, ceci ne constituant pas un défaut. La pigmentation générale est à rechercher dans sa plus grande intensité : paupière, truffe, lèvres, gencives, palais, muqueuses, orifices naturels, scrotum, soles. Elle doit être noire chez les sujets noirs, les blancs, les gris ; brun foncé chez les marrons ; chez les abricots, elle doit être aussi uniforme et foncée que possible, selon toute la gamme du marron foncé pouvant aller jusqu'au noir, sans que cette dernière couleur ne soit préférée, mais acceptée pour éviter une possible dépigmentation. Poil : Caniche à poil bouclé : poil abondant d'une texture fine, laineuse bien frisée, élastique et résistante à la pression de la main. Il doit être épais, bien fourni, de longueur uniforme formant des boucles égales et généralement peignées. Le poil dur au toucher donnant une impression de crin est indésirable et sera rétrogradé par rapport à celui de texture réglementaire. Caniche à poil cordé : poil abondant, d'une texture fine, laineuse et serrée, formant des cordelettes bien caractérisées, de longueur égalisée. Elles doivent avoir au moins 20 cm. Plus, elles seront longues, plus elles sont appréciées. Les cordes de chaque côtés de la tête peuvent être retenues par un lien au-dessus des oreilles et celles du corps réparties de chaque côtés, pour éviter une toison en désordre. Couleur : caniches à poil bouclé ou cordé : noir, blanc, marron, gris et abricots. A.- Le marron : doit être franc, assez foncé, uniforme et chaud.Les graduations dans la teinte marron ne doivent pas atteindre le beige ni ses dérivés plus clairs. La robe ne doit pas non plus atteindre la couleur marron foncé ayant une remontée trop nette sur le noir, c'est-à-dire tête de nègre ou aubergine. B.- Le gris : doit être uniforme. Les graduations dans la teinte grise ne doivent atteindre ni le noir ni le blanc. C.- L'abricot : doit être d'une teinte uniforme sans tirer sur le beige ou le crème, ni sur le rouge (red) ou l'auburn, ni atteindre le marron ou ses dérivés. Toilette "en lion" : le caniche, qu'il soit en poil bouclé ou cordé, sera tondu sur l'arrière-train jusqu'aux côtes. Seront également tondus : le museau, au-dessus et au-dessous à partir des paupières inférieures ; les joues, les pattes antérieures et postérieures, sauf des manchettes ou bracelets et des motifs facultatifs sur l'arrière-train, la queue, sauf un pompon terminal rond ou oblong. Le port de la moustache est indiqué pour tous les sujets. Le maintien de la fourrure aux membres antérieurs, dits "pantalons" est admis. Toilette "moderne" : le maintien de la toison aux quatre membres est admis à la condition expresse que les normes suivantes soient respectées : 1. - seront tondus : a) le bas des membres antérieurs, depuis les ongles jusqu'à la pointe de l'ergot, le bas des membres postérieurs jusqu'à une hauteur équivalente. Le dégagement à la tondeuse, limité aux seuls doigts, est admis. b) la tête et la queue selon les règles précédemment décrites. Seront exceptionnellement admis dans cette toilette : -la présence, sous le maxillaire inférieur, d'une courte toison ne dépassant pas un centimètre d'épaisseur et dont la ligne inférieure devra être taillée parallèlement au maxillaire. La barbe dite " de bouc" n'est pas tolérée. -la suppression du pompon de la queue (mais ceci diminuera un peu le coefficient "texture du poil"). 2. Poils raccourcis : sur le corps, pour présenter sur la ligne dorsale une moirure plus ou moins longue d'au moins un centimètre. La longueur de la toison sera augmentée progressivement autour des côtes et en haut des membres. 3. Toison régularisée : a) sur la tête qui demeure avec un casque de hauteur raisonnable ainsi que sur le cou en descendant derrière jusqu'au garrot et devant, sans discontinuité jusquà la partie rasée du pied selon une ligne légèrement oblique depuis le haut du poitrail. En haut des oreilles et jusqu'à un tiers de leur longueur au maximum, la toison peut être raccourcie aux ciseaux ou tondue dans le sens du poil. La partie inférieure sera laissée couverte de poils d'une longueur augmentant progressivement de haut en bas pour se terminer en frange qui peuvent être égalisées. b) sur les membres, pantalons marquant une nette transition avec la partie tondue des pieds. La longueur du poil augmente progressivement vers le haut pour présenter sur l'épaule comme sur la cuisse, une longueur de 4 à 7 cm mesurée poils étirés, proportionnellement à la taille du sujet mais en évitant tout "bouffant". Le pantalon postérieur doit laisser ressortir l'angulation typique du caniche. Toute fantaisie s'écartant de ces normes standards est éliminatoire. Quelle que soit la silhouette standard obtenue par le toilettage, celle-ci ne doit en rien influencer le classement dans les expositions, tous les chiens d'une même classe devant être jugés et classés ensemble. Toilette à l'anglaise : ajouter à la toilette en "lion" des motifs sur l'arrière-main, c'est-à-dire, des bracelets et des manchettes. Sur la tête : un top-knot. Pour cette toilette, la moustache est facultative. Une absence de démarcation sur la fourrure des postérieurs est tolérée. Le top-knot est facultatif. TÊTE Distinguée, rectiligne, proportionnée au corps. Sa longueur doit être d'un peu plus des 2/5 de la hauteur du chien au garrot. Sans lourdeur et massivité, non plus que sans finesse outrée. La sculpture doit apparaître sous la peau qui la recouvre. Nez (truffe) : accusé et développé, à ligne de profil verticale narines ouvertes. Truffe noire chez les sujets noirs, les sujets blancs et les sujets gris, marron chez les sujet marrons, colorée selon toute la gamme du marron foncé pouvant aller jusqu'au noir, sans que cette dernière couleur ne soit préférée, mais acceptée pour éviter une possible dépigmentation, chez les sujets abricot. Chanfrein : profil supérieur rectiligne, sa longueur est d'environ les 9/10 de celle du crâne. Les deux branches du maxillaire inférieur se prolongent presque parallèlement. L'aspect du chanfrein est solide, élégant, mais pas pointu. Le profil Inférieur du chanfrein est donné par la mandibule et non par le bord de la lèvre supérieure. Lèvres : légèrement développées, plutôt sèches, d'épaisseur moyenne ; la lèvre supérieure reposant sur l'inférieure, sans retomber. Noires chez les sujets noirs, blancs et gris, pigmentées chez les marrons, colorées selon toute la gamme du marron foncé pouvant aller jusqu'au noir, sans que cette dernière couleur ne soit préférée, mais acceptée, chez les sujet abricot. La commissure des lèvres ne doit pas être accusée. Mâchoires : normalement adaptées, dents solides. L'absence d'une tuberculeuse ne saurait être pénalisée en jugement ou lors d'une sélection. Joues : pas saillantes, se modelant sur les os. Les arcades sous-orbitaires ciselées et peu remplies. Les masséters, base anatomique des joues, peu développée, les arcades zygomatiques très peu saillantes. Stop : très peu marqué de chien médioligne. Crâne : bien modelé, sa largeur est moindre que la moitié de la longueur de la tête (direction des axes formant un angle axio-facial de l'ordre de 16 à 19(o)). L'ensemble du crâne, vu de dessus, apparaît ovale dans le sens longitudinal et de profil légèrement convexe. Les axes longitudinaux sont légèrement divergents. Arcades sourcilières : modérément saillantes, couvertes de poils longs. Sillon frontal : large entre les yeux, allant en diminuant vers l'occiput, qui est très accusé. (Chez les nains, il peut être moins accusé). Yeux : d'expression ardente, situés à la hauteur du stop et légèrement obliques. Le tracé des paupières donne aux yeux une forme d'amande. Noirs ou bruns très foncés pour les caniches noirs, les blancs, les gris et les abricots, les yeux peuvent être ambre foncé pour les sujet marrons. Oreilles : assez longues, tombantes le long des joues, attachées sur le prolongement d'une ligne partant du dessus de la truffe, passant sous la pointe externe de l'oeil, plates, sélargissant après l'attache et arrondies à l'extrémité, elles sont recouvertes de poils ondulés et très longs. Le Caniche dont l'oreille n'atteint pas la commissure des lèvres ne pourra pas obtenir le qualificatif "excellent". ENCOLURE solide, légèrement arquée après la nuque, de longueur moyenne, bien proportionnée, la tête portée haute et fière. Pas de fanons. Cou de section ovale, sa longueur est Inférieure à celle de la tête. CORPS L'apparence générale d'un corps de caniche est de bonnes proportions, la longueur du corps dépassant généralement la hauteur au garrot. Poitrail : normal d'un chien médioligne, l'extrémité du sternum doit être légèrement saillante et être située assez haut ce qui donne un port de tête plus relevé, plus facile, plus noble. Poitrine : descendue à la hauteur du coude, la largeur est égale aux 2/3 de sa hauteur (de colonne vertébrale à sternum). Le périmètre thoracique pris derrière les épaules doit être supérieur de 10 cm. au moins à la hauteur au garrot. Côtes : vaisseau ovale, large à la partie dorsale. Dos : d'une ligne harmonieuse, court. Il ne doit être ni voussé, ni ensellé. La hauteur du sol au garrot étant sensiblement la même que celle du sol à la croupe. Reins : fermes et musclés. Ventre et flancs : remontés sans être levrettés. Croupe : arrondie, mais pas tombante. Queue : attachée assez haut à la hauteur de la ligne du rein. Elle devra être écourtée d'un tiers le plus près du corps, ou à la moitié de la longueur naturelle chez les caniches bouclés. Toutefois, une queue longue et bien portée n'est pas une faute. Elle pourra être conservée dans toute sa longueur chez les caniches cordés. La queue est relevée obliquement en action. MEMBRES Antérieurs Epaule et bras :garrot modérément développé. Epaule oblique, musclée. L'omoplate formant avec l'humérus un angle de 90 à 110°. La longueur de l'humérus correspondant à celle de l'omoplate. Avant-bras : pattes antérieures parfaitement droites et parallèles, élégantes, bien musclées avec de bons os. La hauteur du coude au sol est des 5/9 de la hauteur du garrot au sol. Carpes : continuant la ligne antérieure de l'avant-bras. Métacarpes : solides, sans massivité, et presque droits vus de profil. Pieds : plutôt petits, fermes, d'un ovale court. Les doigts sont bien arqués, nerveux, compacts, palmés, reposant d'aplomb sur la sole dure et épaisse. Les ongles sont noirs chez les noirs et les gris, noirs ou marrons chez les marrons, chez les blancs, les ongles peuvent être colorés selon toute la gamme corne allant jusqu'au noir et doivent correspondre à la pigmentation. Les ongles blancs restent un défaut. Chez les abricots, ils doivent être colorés selon toute la gamme du marron foncé pouvant aller jusqu'au noir, sans que cette dernière couleur ne soit préférée, mais acceptée. Postérieurs Cuisses : bien musclées et robustes. Jambes : pattes postérieures parallèles, vu de derrière, muscles développés et très apparents. Le raccordement avec le jarret est assez coudé. Les angles : coxo-fémoral, tibia-fémoral et tibia-tarsien, doivent être assez accusés afin d'éviter un ensemble droit qui entraîne parfois une croupe inclinée non désirable. Tarse et métatarse : direction verticale. Le Caniche doit naître sans ergots aux pattes postérieures. Pieds : voir membres antérieurs. DÉFAUTS Anatomiques et de type : chanfrein trop mince ou pointu, nez busqué. Truffe petite et Insuffisamment ouverte, ou trop grande. Manque de stop ou stop trop accusé. Yeux trop grands ou trop petits, insuffisamment foncé ou à lueur rouge. Oreilles trop courtes, trop étroites ou portées repliées. Le prognathisme inférieur est un défaut qui doit être pénalisé selon sa gravité. Les dents Jaunes, par suite de la maladie de Carré, ne constituent pas, un défaut si ces dents sont par elles-mêmes correctement placées. Les dents mal rangées ou manquantes constituent un défaut proportionnel à la gravité de l'irrégularité : toutes les incisives, canines et molaires doivent être présentes ; le manque d'une prémolaire (I PI) n'entraîne pas de pénalisation ; le manque de deux prémolaires (2 PI) : qualificatif "excellent"; le manque 3 prémolaires (3 PI ou 2 PI et I P2) : qualificatif "très bon". Croupe tombante. Membres postérieurs trop droits. Chien trop enlevé. Queue recourbée sur le dos, trop mince, ou attaché trop bas. Démarche coulante ou allongée. Truffe décolorée ou tachetée. Ladre. Pigmentation générale. Insuffisante, dépigmentation palpébrale, lunette ou manque de poil autour des yeux. Poil clairsemé ou mou. Couleur indécise ou non uniforme. Quelques poils blancs sont tolérés au poitrail. Sujet méchant, agressif, ou trop nerveux. Tout sujet atteint de nanisme ne peut accéder à l'excellent. Les signes les plus évidents du nanisme sont : crâne globuleux, disparition de la crête occipitale, stop accusé, oeil proéminent, chanfrein pointu, trop court ou remouché, maxillaire inférieur rétracté, absence de menton. Eliminatoire : taches blanches. Poils blancs aux pattes. Sujets dont la robe n'est pas unicolore. Monorchidie. Cryptorchidie. Anoures. Ergots ou traces d'ergots aux pattes postérieures. Prognathisme supérieur. Manque d'une incisive. Manque d'expression dans le type de la tête. Sujet dépassant 62 cm. Les caniches qui ne sont pas toilettés conformément au standard ne pourront (tant qu'ils seront ainsi) être Jugés pour les récompenses en expositions et manifestations officielles, sans toutefois être disqualifiés pour la reproduction. N.B. Les mâles doivent avoir deux testicules d'apparence normale complètement descendus dans le scrotum. |
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| Le rottweiler (le 21/01/2005 à 17h12) |
HISTORIQUE Le Rottweiler compte parmi les plus anciennes races de chiens. Son origine remonte au temps des Romains. Il était alors un chien de garde et de troupeau. Il escorta les légions romaines lorsqu'elles franchirent les Alpes, protégeant les hommes et menant le bétail. Lorsque les légions s'installèrent dans la région de Rottweil, ces chiens se trouvèrent en contact avec les chiens indigènes et il se produisit des croisements entre les deux variétés. Les principales fonctions du Rottweiler restèrent la garde et la conduite des grands troupeaux ainsi que la défense du maître et de ses biens. La vieille ville impériale de Rottweil finit par lui octroyer son nom: chien de boucher de Rottweil. Les bouchers faisaient l'élevage de ces chiens uniquement en fonction de leurs performances comme chiens d'utilité. Il se développa ainsi au fil des ans une race tout à fait exceptionnelle de chien de garde et de troupeau, utilisé aussi comme animal de trait. Lorsqu'au début du 20ème siècle la police eut besoin de chiens de service, on testa également le Rottweiler et il s'avéra qu'il était parfaitement bien adapté aux missions d'un chien de police. Il fut officiellement reconnu comme tel en 1910. L'élevage du Rottweiler est orienté vers un chien débordant de vigueur, noir, aux marques feu bien délimitées, dont l'aspect général massif n'altère aucunement la noblesse et qui se prête tout spécialement à l'emploi comme chien de compagnie, de défense et d'utilité. CARACTÈRE
D'humeur aimable et paisible, il aime les enfants; il est très attaché, obéissant, docile et travaille avec plaisir. Son apparence trahit une robustesse naturelle. Il est sûr de lui, jouit d'un équilibre nerveux parfait et est difficile à impressionner. Il réagit avec beaucoup d'attention à ce qui l'entoure.
DIVERS Le Rottweiler est un chien calme et gentil. Ce n'est pas une raison pour oublier qu'il est avant tout un chien de garde et de défense. Durée moyenne de vie: 12 ans. LÉGISLATION note du Club Français du rottweiler: Depuis le 6 janvier 2000, le Rottweiler est classé en 2ème catégorie. Les obligations: vaccination anti rabique, déclaration en mairie, muselière et laisse dans lieux publics, interdiction aux mineurs ou aux adultes sous tutelles ainsi qu'aux personnes dont le casier judiciaire n'est pas vierge.
SANTÉ Les rottweilers sont prédisposés à des problèmes osseux et articulaires comme la dysplasie de la hanche ou du coude. ALIMENTATION Chiot, adulte ou senior : Comment choisir l'alimentation la mieux adaptée à ses besoins Nos Conseils
STANDARD FCI N° 147 Traduction : Mme M. Lévy avec la collaboration du Prof. R. Triquet et du Dr. J-M. Paschoud). ASPECT GÉNÉRAL Le Rottweiler est un chien robuste de taille moyenne à grande, ni lourd, ni léger, ni haut sur pattes, ni levretté. De proportions harmonieuses, son aspect trapu et vigoureux laisse présager force, souplesse et endurance. Proportions importantes : La longueur du tronc mesurée de la pointe de l'épaule à la pointe de la fesse ne doit dépasser 1a hauteur au garrot que de 15% au maximum.
TAILLE ET POIDS Hauteur au garrot des mâles : 61 à 68 cm. 61-62 cm: petit; 63-64 cm moyen; 65-66 cm: grand (taille souhait2E); 67-68 cm très grand. Poids : 50 kg environ. Hauteur au garrot des femelles : 56 à 63 cm. 56-57 cm: petite; 58-59 cm moyenne; 60-61 cm : grande (taille souhaitée); 62-63 cm : très grande. Poids : 42 kg environ.
ROBE Peau : Sur la tête, la peau est bien tendue; dans des moments de grande attention elle peut former de légères rides sur le front. Poil : La robe est formée par le poil de couverture et le sous-poil. Le poil de couverture est de longueur moyenne, dur au toucher, lisse et bien serré contre le corps. Le sous-poil ne doit pas dépasser le poil de couverture. Les poils sont un peu plus longs aux membres postérieurs. Couleur : Noire, avec des marques feu bien délimitées d'un ton brun-roux soutenu sur les joues, le museau, le dessous du cou, le poitrail, les membres ainsi qu'au-dessus des yeux et en dessous de la racine de la queue.
TÊTE RÉGION CRÂNIENNE : Crâne : De longueur moyenne, large entre les oreilles; de profil le front est modérément convexe. Protubérance occipitale bien développée, sans saillie prononcée. Stop : Bien marqué.
RÉGION FACIALE : Truffe : Bien développée, plutôt large que ronde, aux narines relativement grandes. Elle est toujours noire. Museau : Il ne doit faire ni trop long ni trop court par rapport au crâne. Chanfrein rectiligne à base large, diminuant modérément de largeur d'arrière en avant. Lèvres : Noires, bien serrées, commissures labiales fermes. Gencives foncées autant que possible. Mâchoires/dents : Mâchoires puissantes et larges, autant l'inférieure que la supérieure. Denture puissante et complète (42 dents). Les incisives supérieures s'articulent en ciseaux sur celles de la mâchoire inférieure. Joues : Arcades zygomatiques bien marquées. Yeux : De grandeur moyenne, en amande, de couleur brun foncé; paupières bien appliquées contre le globe oculaire. Oreilles : Moyennes, pendantes, triangulaires, très écartées l'une de l'autre et attachées haut. Ramenées sur l'avant et bien accolées, elles font paraître la région crânienne plus large qu'elle ne l'est en réalité.
COU Puissant, de longueur moyenne, bien musclé, avec profil supérieur du cou légèrement galbe. Il est sec, sans fanon, ni, laxité de peau à la gorge. CORPS Dos : Droit, puissant et ferme. Rein : Court, fort et haut. Croupe : Large, de longueur moyenne, légèrement arrondie. Elle ne doit être ni rectiligne ni avalée. Poitrine : Spacieuse, large et bien descendue (environ 50% de la hauteur au garrot) avec un poitrail bien développé et des côtes bien cintrées. Ventre : Flancs pas retroussés.
QUEUE En état naturel, horizontale en prolongement de la ligne du dessus; au repos elle peut être pendante. Commentaires de la S.C.C. : Cette nouvelle version du standard précise que la queue doit être portée "naturelle". Toutefois la FCI admet les chiens à queue coupée dans les pays où la caudectomie n'est pas interdite. MEMBRES ANTÉRIEURS Généralités : Vu de face, les membres antérieurs sont droits et non serrés. Vu de profil, l'avant-bras est vertical. L'omoplate forme avec l'horizontale un angle d'environ 45°. Epaule : Bien placée. Bras : Bien appliqué contre le tronc. Avant-bras : Vigoureusement développé et bien musclé. Métacarpe : Légèrement élastique, puissant, légèrement incliné. Pieds antérieurs : Ronds, avec les doigts bien serrés et cambrés. Coussinets fermes. Ongles courts, noirs et solides. MEMBRES POSTÉRIEURS Généralités : Vu de derrière, les membres postérieurs sont droits et son serrés. En station libre, les articulations coxo-fémorales, fémorotibiales (grasset) et tibio-tarsiennes (jarret) forment des angles obtus. Cuisse : De longueur moyenne, large et fortement musclée. Jambe : Longue, puissante et large par sa musculature nerveuse. Jarret : Puissant, correctement angulé. Il ne doit pas être trop droit. Pieds postérieurs : Légèrement plus longs que les antérieurs, également avec des doigts forts, cambrés et bien serrés. ALLURES Le Rottweiler est un trotteur. A cette allure, le dos reste ferme et relativement immobile. L'allure est harmonieuse, franche, puissante et dégagée, avec une bonne amplitude. DÉFAUTS Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité. - Aspect général : Léger ou levrette ou haut sur pattes; ossature faible; musculature légère. - Tête : Tête de chien de chasse ; tête étroite ou légère ou trop courte ou longue ou massive ; front aplati (stop absent ou peu marqué). - Museau : Long ou pointu; nez busqué ou fendu ; chanfrein concave, convexe ou tombant ; truffe claire ou tachée de ladre. - Lèvres : Flottantes ou roses ou tachées de ladre ; commissure labiale ouverte. - Mâchoires : Mâchoire inférieure étroite. - Denture : Articulée en pince. - Joues : Par trop saillantes. - Yeux : Clairs, trop enfoncés ou à fleur de tête, ronds; paupières trop lâches. - Oreilles : Attachées trop bas ou lourdes ou longues ou flasques ou portées en arrière ou décollées ou les deux étant portées différemment. - Cou : Trop long ou mince, peu musclé, présence de fanon ou de peau de gorge trop lâche. - Corps : Trop long ou trop court, étroit. - Dos : Trop long, faible ou ensellé, dos de carpe. - Croupe : Avalée, ou trop courte, ou trop plate ou trop longue. - Poitrine : Cage thoracique à côtes plates ou trop rondes (en tonneau) ou manquant d'ampleur à l'arrière. - Queue : Attachée trop haut ou trop bas. - Membres antérieurs : Serrés ou pas d'aplomb ; épaule droite; coudes insuffisamment appliqués contre le corps ou décollés ; bras trop long ou trop court ou insuffisamment oblique ; métacarpe trop fléchi ou trop droit ; doigts écartés ou trop plats ou trop arqués ou déformés ; ongles clairs. - Membres postérieurs : Cuisses plates ; jarrets clos, jarrets de vache ou dirigés vers l'extérieur (en tonneau) ; angles articulaires trop aigus ou trop obtus ; présence d'ergots. - Peau : Peau de la tête ridée. - Poil : Trop mou ou trop long ou trop court ou ondulé: manque de sous-poil. - Couleur : Marques feu de couleur défectueuse ou mal délimitées ou trop étendues. DÉFAUTS ÉLIMINATOIRES - Aspect général : Inversion du caractère sexuel marquée (mâles de type féminin, chiennes de type masculin). - Denture : Prognathisme supérieur ou inférieur, arcade incisive déviée; absence d'une incisive, d'une canine, d'une prémolaire ou d'une molaire. - Yeux : Entropion, ectropion, yeux jaunes, yeux de couleurs différentes (hétérochromie). - Queue : Queue cassée, enroulée, portée fortement déviée latéralement. - Poil : Poil nettement trop long ou ondulé. - Couleur : Non conforme au noir et feu caractéristique du Rottweiler; taches blanches. - Comportement : Chiens peureux, craintifs ou couards, ayant peur du coup de feu, agressifs, exagérément méfiants ou manquant d'équilibre nerveux. N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum.
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| Golden retriever, le chien ideal ? (le 03/01/2005 à 17h43) |
Le golden retriever possède des qualités qui en font un compagnon idéal. Son attitude festive et joyeuse égaiera la vie de tous les jours et promet de long moment de divertissement et de détente. Les relations privilégiées entretenues avec son maître ne l'empêcheront pas de s'amuser avec les autres personnes et animaux. En présence d'enfants, un golden retriever femelle est à privilégier car elles sont moins puissantes et corpulentes que les mâles. Ils sont, dans les deux cas, d'une douceur extrême avec les enfants et n'ont jamais de gestes agressifs. Son caractère le fera aimé des personnes les plus réticentes qui n'aiment guère les animaux. Le moment venu de la sieste ou lorsque vous montrez votre mécontentement après une bêtise de sa part, le golden retriever a un don pour prendre une mine triste tel un chien battu. Il est très difficile de ne pas se laisser attendrir. Cette attitude paradoxale le rend encore plus attachant. Il est certain que les golden retrievers ont un goût illimité pour jouer mais ils sont également des excellents chiens de travail, toujours braves et désireux de faire plaisir à leur propriétaire. Une étude récente calculée d'après l'obéissance et l'aptitude au travail, menée par un professeur américain, le place en quatrième position des chiens les plus doués. Ce caractère exceptionnel et sa prédisposition naturelle pour l'obéissance en font un chien facile à dresser et à éduquer. Ce descriptif, qui illustre souverainement le caractère du golden, fait paraître un chien "parfait" et par conséquent il mérite des maîtres dignes de ce nom et capables d'être à la hauteur. Un golden retriever donne beaucoup pour son maître mais il attend en retour une attention particulière et un amour réciproque. |
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