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 Keiko est mort libre ! (le 12/02/2005 à 14h34)
Souvenez vous de keiko c'est celui qui nous a fait fendre le coeur avec ces film sauvez willy 1 , 2 et 3 Keiko est mort le 12 décembre 2003, de mort naturelle et en liberté. Il a conquis le cœur de millions de personnes de par le monde et a contribué de manière incommensurable à augmenter nos connaissances non seulement sur les orques mais aussi sur nous mêmes. La nouvelle de sa mort me submerge de questions et d'émotions complexes et m'affecte comme si elle concernait le décès d'un professeur ou d'un maître bien aimé, ce que Keiko a été pour bon nombre d'entre nous.
N'oublions pas qu'il fut autrefois un cétacé captif, une orque qui ne fut sauvée qu'au terme d'une longue et laborieuse expérience dont le seul but était de lui rendre la dignité de vivre libre dans l'océan où elle était née. L'histoire de Keiko est un conte de fée qui nous adresse plein de mises en garde mais aussi, plein d'espoirs et d'avancées scientifiques et qui surtout, change fondamentalement la manière dont nous envisageons notre rapport avec la nature libre et sauvage. Nous devons nous souvenir que l'histoire de Keiko est la conséquence de sa célébrité d'acteur dans "Free Willy", l'histoire d'une orque qu'on libère. Mais ce film était une fiction. Au contraire de celle de "Willy," la situation de Keiko était tout à l'opposé : ce n'était plus qu'une orque malade, emprisonnée dans une piscine minable en bord de route, sur les hauteurs de Mexico City. Le public qui a applaudi le film "Free Willy" n'a pas pu tolérer une telle hypocrisie et c'est ainsi que le mouvement en faveur de "Free Keiko" a vu le jour. Avec l'aide d'un ensemble de gens étonnants qui ont fourni la logistique, la relève de fonds et l'expertise et qui furent soutenus par un public de plus en plus nombreux bien décidés à aider Keiko, un long voyage a été commencé.
Ce fut mon privilège et celui de l'équipe d'Ocean Futures Society d'être intimement impliqués dans le retour de Keiko à la vie sauvage. Nous faisions partie de l'équipe qui l'a observé jour après jour, qui l'a nourri, qui a conçu une méthode de réhabilitation adaptée à ses besoins propres et qui a réfléchi à l'aspect éthique des démarches que nous étions en train d'entreprendre. Tous ces efforts n'avaient qu'un but : rendre la santé à Keiko, lui donner le choix de la liberté et en apprendre davantage tout au long de ce processus. Keiko a passé les dernières années de sa vie dans les eaux claires et froides de l'Atlantique Nord. Il a pu faire l'expérience des paysages, des sons et de la vie normale dans l'océan, telles que la vivent les individus libres de son espèce dans leur environnement naturel. La réussite de l'expérience tient en ceci que Keiko a franchi les portes de la liberté il y a trois ans, qu'il nagé avec des cétacés sauvages, qu'il s'est nourri lui-même sans aide aucune, qu'il a voyagé en choisissant son propre itinéraire au travers des mers nordiques où il est né et que chaque jour qui passait renforçait sa capacité à vivre libre. Nous avons travaillé dur pour lui rendre tout cela. Nous ne pouvons pas ignorer non plus que son choix fut souvent de préférer la compagnie des hommes à celle de ses semblables. Mais sa mort ne fut en rien un échec. Si Keiko était mort au Mexique bien des années auparavant, le fait aurait été à peine noté. Mais qu'avons-nous appris nous-mêmes ?
La nécessité de comprendre mieux Keiko et ses congénères nous ont mené à conduire des recherches approfondies sur des populations d'orques sauvages qui étaient jusque là inconnues. Pendant des centaines d'heures, nous avons analysé les enregistrements des dialectes des orques de l'Atlantique nord au centre de recherche du Woods Hole Oceanographic, en même temps qu'une véritable bibliothèque entièrement neuve de photos d'identification individuelle était constituée par nos soins. Chaque facette de la physiologie des orques a pu faire l'objet d'études et de recherches grâce à Keiko, depuis les mesures physiques jusqu'aux analyses d'ADN. La nouvelle technologie de suivi par satellite a été appliquée pour suivre les déplacements de ces grands mammifères marins. Keiko nous a fourni une véritable encyclopédie d'informations variées qui servira aux populations d'orques sauvages que nous devons comprendre beaucoup mieux.
Nous avons également appris que nous nous étions trompé sur certains points : ainsi, l'aileron dorsal tout flasque caractéristique de Keiko n'était pas le résultat de la captivité puisque nous avons découvert des orques libres dont l'aileron présentait le même aspect dans l'Atlantique nord. Ceci m'apparaît comme un exemple du peu de connaissances que nous avons à l'égard de ces créatures et de notre arrogance à l'égard de la complexité des faits naturels. Peut-être plus que tout autre chose, j'ai appris avec Keiko à quel point nous savions peu de choses de la mer sauvage et des facteurs qui la maintiennent en bon état. Quelles questions Keiko laisse-t-il derrière lui ? La plus importante est sans doute : avons-nous fait ce qu'il convenait de faire ? Je suis certain que oui. Nous avons répondu à un danger clair et immédiat qui menaçait Keiko et nous lui avons rendu la santé et le plaisir de vivre. Nous avons aussi appris quels efforts et quels investissements énormes exigeaient le fait de tenter de réparer les dégâts qu'a provoqué la capture d'une orque à l'âge de deux ans, Keiko ayant été privé de l'éducation normale qu'aurait du recevoir un cétacé de son espèce pour s'intégrer à sa propre société. Avons-nous donné à Keiko le traitement humain et les meilleurs soins que nous pouvions lui offrir ? Sans aucun doute. Et d'une manière plus importante encore, l'histoire de Keiko a ému le monde entier. Avec Keiko, nous avons fait quelque chose d'unique : l'histoire du monde est que nous ne cessons de prendre, prendre et prendre encore les richesses de la mer et de la nature, sans rien donner en retour.
Jamais jusqu'à présent, l'océan n'a été mis à ce point en danger du seul fait de notre présence. Nous commençons seulement à comprendre les terribles conséquences de nos actions. Mais avec Keiko, nous avons essayé de rendre un peu de ce que nos prenions à la mer, en rendant à la liberté un ambassadeur de son espèce, qui nous a obligé à reconsidérer nos actes. Nous avons essayé de réparer ce que nous avions brisé. Et la conclusion est que nos ne pouvons pas toujours réparer les dégâts que nous provoquons quand il s'agit de la nature En aidant Keiko, nous avons été à même de rendre un peu de ce que nous avions pris à nous-mêmes, à nos enfants, aux générations à venir et à la nature elle-même. Cet énorme effort démontre notre souci et notre bonne volonté d'Humain de faire mieux. Keiko continuera à être l'ambassadeur de la nature et de la mer auprès de l'espèce humaine et nous rappellera toujours ce que nous devons faire et surtout ne plus faire. Keiko a été à cet égard notre principal enseignant, notre ambassadeur de la mer libre, car il a mis un visage et une personnalité sur la complexité, la puissance, la beauté et l'intelligence de la mer et du monde sauvage. Mon plus grand espoir est que les enfants qui ont envoyé leur argent et qui ont vendu des biscuits pour permettre à Keiko de vivre cette expérience porteront dans leur cœur ce souvenir, une fois qu'ils seront devenus adultes et peut-être même décideurs politiques. Notre plus grand hommage à Keiko serait que les jeunes du monde entier qui ont été fascinés par lui et l'ont aidé puissent regarder désormais l'océan avec une sagesse accrue, sachant que nous devons non seulement protéger ce que nous aimons mais aussi éviter de casser ce que nous ne pouvons pas réparer...
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 ASPECT DE L’ORQUE (le 12/02/2005 à 13h56)
Les orques sont noirs ou bruns très foncés, avec des taches blanches remarquables entre la mâchoire inférieure et le ventre ; au-dessus des yeux et en arrière de la nageoire dorsale. deux sortes d’orques : -Celles qui restent toute l’année sur le même lieu appelés orques résidents ou sédentaires -Et d’autres populations qui semblent avoir des quartiers d’été liés aux migrations de leurs proies habituelles. leur alimentation : Les orques se nourrissent de poisson, de calmars, d’oiseaux de mer, y compris de manchots, de pinnipèdes et d’autres cétacés. On les a même vus attaquer un rorqual bleu, la plus grande espèce animale vivante. Son habitat : Les orques ou épaulards sont plus communs dans les eaux plus froides que sous les tropiques. Chasse Dans plusieurs régions de l’hémisphère Sud, elles ont développé une technique de chasse très particulière : pour attraper des phoques ou des otaries, elles s’échouent volontairement sur la plage au niveau du resac. Les orques résidentes ont un domaine de chasse pouvant couvrir une zone de plusieurs centaines de kilomètre carré. L’orque n’hésite pas à attaquer une baleine pour lui dévorer la langue après l’avoir mortellement blessée à la gorge. Aucune autre créature n’est capable de résister à l’attaque sauvage de l’orque, que l’on surnomme tigre des mers. Un orque à la maison ? Il est très difficile de conserver un orque en captivité, car il dévore au minimum 50kg de poisson chaque jour. Il s’apprivoise pourtant fort bien, car il est aussi intelligent que les autres dauphins. A savoir aussi… Gestations :360 jours Longueur de naissance : 2 à 2.5 m Poids adulte : 900 à 4000 kg Taille adulte mâle : jusqu’à 9 m Taille adulte femelle : jusqu’à 6 m Nageoire dorsale : jusqu’à 1.8 m Vitesse de nage : 13 à 20 km/h Pointes de 64km/h Longévité : 20 ans .
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 L'otaries (le 15/01/2005 à 13h51)
La famile des Otariidae, exclusivement marine, est divisée en deux sous-familles : celle des Lions de mer et celle des Otaries à fourrure, ces dernières étant généralement plus petites, avec une fourrure plus développée ( 40 000 poils/cm2 chez l’otarie à fourrure antarctique) et un museau plus pointu (d’où le nom scientifique de cette famille du grec Arctocephalus = tête ressemblant à celle d’un ours). Huit espèces d‘Arctocephalus sont reconnues, six d’entre elles vivant dans l’hémisphère sud. L’Otarie à fourrure d’Amsterdam se reproduit sur les îles de l’Océan Indien et Atlantique entourées par des eaux relativement chaudes, d’où leur nom A. tropicalis. Elle possède un large plastron beige qui tranche sur le reste de la fourrure qui présente une coloration marron. Le mâle est aisèment reconnaissable par sa taille, une tête plus « carrée » et par un houpette érectile qui le fait ressembler à un iroquois. Cette houpette apparaît avec les années, elle est absente chez les immatures. Les variantes de colorations sont nombreuses, allant du marron quasi-intégral à l’individu très clair, voire albinos. UN PEU D’HISTOIRE Les premiers navigateurs, tel Valentyn en 1726, notaient l’abondance d’Otaries sur les côtes de l’île Amsterdam, ce qui rendaient les débarquements difficiles. Aux 18ème et 19ème siècles, les îles australes étaient largement fréquentées par moults navires chasseurs d’huiles en tout genre (baleines, phoques, manchots, ...). Suite à l’ouverture du marché chinois qui permettait d’écouler la fourrure, l’exploitation des Otaries s’intensifia. Entre 1799 et 1835, plus de 150 000 peaux furent prélevées sur les seules îles de Saint-Paul et Amsterdam. Après moins de 40 ans de chasse, Saint Paul, plus fréquentée, ne comptait plus une seule otarie. A la fin du 19ème siècle, l’espèce était supposée éteinte sur Amsterdam. Aucun groupe de mammifères n’a plus souffert de la chasse à la fourrure que le genre Arctocephalus (snif,snif !! c’est triste). Ce n’est qu’en 1956 que quelques cent adultes furent recensés sur la côte ouest (la moins accessible) d’Amsterdam. Depuis, la population des îles Saint Paul et Amsterdam a repris de la fourrure de la bête. Estimée à 49 000 individus en 1982, la population semble se maintenir à ce seuil. Les Otaries fréquentent la quasi-totalité de la côte d’Amsterdam et se regroupent en colonies de reproducteurs et en colonie de non-reproducteurs, selon l’âge et le status social. POLYGAMIE : AVANTAGES ET INCONVENIENTS Les Pinnipèdes ont une reproduction polygame, le mâle sollicitant plusieurs femelles lors de la saison de reproduction. Les mâles, physiologiquement matures à 4 ans, ne pourront se reproduire que lorsqu’ils seront socialement matures, c’est à dire suffisamment forts pour possèder et maintenir un territoire et un groupe de femelles, soit à l’âge de 8 ans seulement. Alors commence la saison de reproduction proprement dite. Les mâles se font titiller par leurs hormones, établissent leur territoire et le défendent devant les tentatives de percées des mâles voisins. Les stratégies de défense sont essentiellement dissuasives, bien que des combats puissent s’achever par des blessures graves. Ceci explique que la mortalité des mâles reproducteurs soit très importante et qu’un mâle socialement mature ne pourra assurer plus de 2 saisons de reproduction. Fin novembre, les premières femelles reviennent. Elles rejoignent la même colonie de reproduction que celle qu’elles avaint quitté plus d’un mois auparavant. C’est en décembre que les arrivées de femelles sont les plus nombreuses. Dès qu’elles touchent terre, les femelles sont retenues par le mâle le plus proche. Un mâle peut ainsi établir un harem de 7 à 10 femelles en moyenne. Le jour même de son retour à terre ou le lendemain, la femelle donne naissance à un petit unique de 4 à 5 kilogrammes, dont la fourrure est entièrement noire (c’est pour cela qu’on les appelle les petits noirs!). Dès la mise bas (plus de 95 % des naissances ont lieu avant le 30 décembre), la femelle et son petit échangent des vocalises et assurent une reconnaissance olfactive, qui leur permettront de se reconnaître tout au long de l’allaitement du jeune. La femelle reste à terre avec son jeune durant une semaine à 15 jours après la mise bas, temps nécessaire pour qu’ait lieu la copulation avec le pacha du harem. Le mâle reste à terre jusqu’à ce que toutes les femelles qu’il a isolées soint fécondées, ce qui revient à un jeun de plus de 2 mois. Faisons les comptes : -passer au moins 8 ans à se prendre des mornifles pour des prunes. -arriver à au moins 8 ans d’âge pour espèrer se reproduire tout en se prenant encore des peignées mais en donnant aussi. -ne se reproduire que durant 2 années au maximum. -ne transfèrer ces gènes que sur 20 femelles, sans manger pendant plus de 2 mois. -Ne pa espèrer vivre plus de 18 ans. C’est ce qu’on peut appeler une existence calme et reposante !! La femelle atteint sa maturité sexuelle à l’âge de 4-5 ans et peut probablement procréer jusqu’à quelques années avant sa mort, à 18 ans. Suite à la copulation, la fécondation engendre un oeuf dont le développement est bloqué avant qu’il ne s’implante dans l’utérus : il y a implantation retardée, caractéristique de toutes les Otaries. Moins de 24 heures après l’accouplement, la femelle part en mer pour son premier voyage alimentaire. En mer, la locomotion se fait par une propulsion avant, à l’aide des palmures antérieures, les palmures postérieures servant de gouvernail. L’agilité et la grâce des otaries dans l’eau sont remarquables, et elles semblent à tout moment danser un silencieux ballet aquatique. Les femelles allaitantes partent s’alimenter de poissons gras et de céphalopodes au sud d’Amsterdam, à proximité des 40° Sud. Bien que située à 400 kilomètres de l’île, cette région océanique est largement fréquentée du fait de sa forte production biologique, contrairement au système côtier de l’île. Sur site, la femelle ne plonge qu’aux heures crépusculaires et de nuit. Elle chasse probablement dans des bancs de proies qui seraient alors situés entre 10 et 40 mètres de profondeur. Toutefois, les Otaries femelles peuvent atteindre des profondeurs supérieures à 150 mètres avec des apnées de plus de 3 minutes. Durant son séjour en mer de une à deux semaines, la femelle transforme l’énergie des proies ingérées en graisse, qui sera transférée au nouveau-né sous forme de lait déshydraté et gras donc très riche ( ce n’est quand même pas du lait en poudre, mais c’est plus que du lait concentré). De retour à terre, la femelle retrouve son petit à l’endoit où elle l’avait laissé en partant. Les deux individus se reconnaissent à l’ouïe et à l’odorat. La femelle reste à terre quelques jours (3 à 5 jours) et le petit peut prendre jusqu’à 7 kilogrammes dans ce laps de temps. La saison avançant, les mâles quittent progressivement la colonie de reproduction, alors que les femelles continuent d’alterner entre des séjours en mer de plus en plus longs et des visites à terre, synchronisés avec le cycle lunaire. En mars-avril, alors que certains mâles sont revenus à terre pour muer, la femelle assure : -ses propres besoins : alimentation et mue qui est une mue partielle. -les besoins de son petit : allaitement et mue du jeune qui pèse alors une dizaine de kilogrammes. Le jeune présente une mue totale et perd alors sa fourrure noire pour acquérir une fourrure semblable à celle des adultes, c’est à dire composée d’une couche interne de poils de bourre emprisonnant de l’air (l’un des meilleurs isolants thermiques) et d’une couche externe visible de poils imperméables. En mai, alors que la mue est achevée, l’oeuf procréé en décembre et en attente reprend son développement. C’est à partir de juillet que l’investissement maternel semble le plus important, la femelle assurant alors : -sa propre alimentation, -l’allaitement de son jeune, -le développement embryonnaire du prochain nouveau-né, investissement d’autant plus important que les ressources marines hivernales sont en principe plus rares. La femelle effectue alors des séjours en mer de plus de trois semaines, qui sont autant de temps de jeun pour le petit qui attend sur son rocher. Le développement embryonnaire interfère avec la croissance du jeune qui ne se nourrit que du lait de sa mère. Le poids du jeune se stabilise alors autour de 15 à 16 kilogrammes. Le trio suit son petit bonhomme otarie de chemin. En septembre, le jeune commence à perdre du poids bien que la femelle effectue encore des allaitements à terre, ce qui signifierait que le jeune n’est pas encore sevré et incapable de se nourrir seul alors que la femelle oriente son investissement sur la production du foetus, ce qui tend vers l’hypothèse d’un sevrage forcé du jeune de l’année par son abandon progressif à lui-même. On est en septembre, « le nombre de mâles augmente, les femelles puis leurs petits quittent la colonie... » et la boucle est bouclée. » Voilà une petite présentation scientifique de l’hôte le plus remarquable et surtout le plus attachant de l’île. Les petits noirs ressemblent vraiment à des peluches, mais leurs dents nous rappelent vite à la réalité : ce ne sont pas des jouets, et si quelques uns sont plutôt calmes et se laissent caresser, ce sont des animaux sauvages et craintifs à terre. En revanche, dans l’eau, ils sont très curieux et viennent mordre nos palmes ou nous passent dessus pour rejoindre la terre ferme. Ils sont dans leur élément et s’y savent en sécurité. C’est la même chose pour les adultes qui viennent virvolter autour de nous, pauvres terriens engoncés dans nos combinaisons et essayant tant bien que mal de se débrouiller dans ce liquide qui ne se boit même pas !! C’est assez peu rassurant de voir un grand mâle s ’approcher à quelques dizaines de centimètres pour vous observer, alors que vous êtes incapable de fuir rapidement si le danger se précisait. Heureusement, les Otaries d’Amsterdam ne sont pas agressives, et à fortiori dans l’eau. Les rares blessures sont occasionnées par des animaux surpris et qui se sentent menacés, ou dans un réflexe de défense par les individus que l’on capture.
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 Les dauphins ,un athlète remarquable… (le 15/01/2005 à 12h33)
Cette image témoigne des jeux incessants de ces deux dauphins souffleurs...- Source : Encyclopédie Microsoft Encarta, édition Deluxe 1999 Le dauphin, peu importe son espèce, est très athlétique en raison de sa forme hautement favorable au principe hydrodynamique. Le fait que les dauphins se répartissent dans toutes les mers du monde leur donne un prétexte d'avoir hérité d'un physique et de fonctions biologiques de la sorte. Ils doivent être adaptés à tous les styles d'océans, de mers, de fleuves, de rivières, etc. Plusieurs caractéristiques physiques ou autres peuvent expliquer le fait qu'ils aient été chassés et appréhendés pendant un nombre important d'années, ce qui les a rendus dès lors en danger d'extinction. Les quelques paragraphes qui suivent démontrent en quelques sortes le bilan complet du dauphin, tant au niveau physiologique que psychologique...
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