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| Le shire (le 08/04/2006 à 20h41) |
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Le Shire

Les Shires sont les plus grands chevaux du monde. En plus d'être très beaux, ce sont des chevaux très forts.
Origines
Le Shire de l'Angleterre, des comptés centraux. Dans l'ancien temps, on le faisait tirer des charges dès l'âge de 3 ans. Les charges tirées pouvaient être 5 fois plus lourdes que le poids du cheval! Aujourd'hui, grâce à nos machines modernes et spécialisées, nous n'avons pratiquement plus besoin des chevaux lourds pour labourer. On utilise le Shire pour les concours d'attelage et de modèle.

Apparence
Le Shire a une assez belle tête, au front large, perchée sur une encolure forte et musclée; comme les épaules. L'arrière main de ce cheval est forte, musclée et arrondie. Les fanons partent des boulets et descendent sagement sur l'avant bras et le sabot. Ils sont épais, mais soyeux. Ce cheval de trait peut mesurer entre 1,65 et 1,70 au garrot. Les étalons peuvent dépasser ce chiffre.

Robe
Sur la plupart des photos, les Shires sont noirs. La plupart des gens croit que ce sont des chevaux qui peuvent être uniquement de cette couleur, mais c'est totalement faux. Voici un shéma qui vous le démontre:
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| En haut, il est noir. |
Ici, il est bai pommelé mais peut aussi ne pas être pommelé. |
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Celui de gauche est gris, et celui de droite est brun. |
Eh voilà, vouc connaissez toutes les robes de Shires. Comme vous avez surement remarqué, les balzanes montent très hautes, parfois, le ventre aussi est blanc.
Personalité
Souvent, les gens craignent ces chevaux car ils sont grands et forts. Cependant, on a aucune raison de s'en faire car les Shires sont très doux. En plus, il se laissent facilement manier et sont très dociles.

Et voilà, c'est tout ce que je sais sur ce magnifique cheval. Si quelqu'un a d'autres photos ou renseignements, envoyez-les-moi et je me ferai un plaisir de les mettre sur cette page! |
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| NOTIONS D'HIPPOLOGIE (le 08/04/2006 à 20h32) |
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1.Partie du cheval
2.Squelette
3.Muscles
I/ LES PARTIES DU CHEVAL
L'étude de l'extérieur du cheval permet d'apprécier les beautés, les défectuosités de sa conformation.
Beauté : parfaite adaptation de l'organe à sa fonction.
Défectuosité : l'opposé de la beauté, c'est une imperfection physique.
Il y a trois grandes parties :
- l'avant-main : tête, épaules, membres antérieurs ; - le corps : dos, ventre ; - l'arrière-main : croupe, membres postérieurs.
II/ LE SQUELETTE
Le squelette du cheval comprend 200 os, plus ou moins 3. Chaque os est composé de tissus vivants, protégés par une membrane fibreuse, le périoste, et peut présenter à chacune de ses extrémités des protections appelées "cartilages articulaires".
Les os peuvent être longs (canons...), courts (vertèbres...) ou plats (omoplate).
On distingue :
- la tête (le crâne, la face et l'appareil hyoïdien) - le tronc (la colonne vertébrale, le thorax, les côtes et le sternum) - les membres (membre thoracique "antérieur", membre pelvien "postérieur).
La colonne vertébrale comprend :
- 7 vertèbres cervicales - 18 vertèbres dorsales - 6 vertèbres lombaires - 5 vertèbres sacrées - 15 à 18 vertèbres coccygiennes.
III/ LES MUSCLES
L'ensemble musculaire d'un cheval est constitué de 469 muscles.
Il existe plusieurs types de muscles :
- les muscles lisses dont la contraction est involontaire et inconsciente (tube digestif...), ils assurent le fonctionnement interne du corps.
- les muscles striés dont la contraction est volontaire et ils assurent les mouvements.
- le muscle cardiaque (coeur), c'est un muscle viscéral strié, dont la contraction est involontaire, inconsciente et automatique.
Les muscles striés possèdent les propriétés fondamentales : l'élasticité, l'excitabilité, la contractibilité et la tonicité.
L'élasticité : Elle permet de supporter une distension soudaine et violente, le protégeant des risques de déchirure et de désinsertion tendineuse.
L'excitabilité : Elle permet d'exciter le muscle par des stimuli directs ou indirects.
La contractibilité : Elle permet au muscle de se raccourcir sous l'influence d'un excitant.
La tonicité : Tous les muscles reçoivent continuellement des stimuli d'origine nerveuse centrale destinés à maintenir le corps dans une attitude déterminée.
Il existe 5 grands groupes de muscles moteurs :
- les muscles extenseurs, les muscles releveurs : ils éloignent un segment par rapport à l'axe du corps. - les muscles fléchisseurs, les muscles abaisseurs: ils rapprochent un segment par rapport à l'axe du corps. - les muscles abducteurs : ils écartent un segment par rapport à l'axe du corps. - les muscles adducteurs: ils ramènent un segment vers l'axe du corps. - les muscles rotateurs : ils font pivoter un segment par rapport à l'axe du corps ou par rapport à lui-même.
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| Histoire du cheval et généralités (le 01/04/2006 à 12h35) |
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LES ORIGINES DU CHEVAL
 D'où vient le cheval ? Quand est-il apparu pour la première fois sur la terre ? Ces deux questions reviennent souvent à l'esprit des amateurs d'équidés. Mais, en l'état actuel de nos connaissances, il est assez difficile de répondre à ces interrogations.
Au plus ancien que l'on puisse remonter, on sait que les mammifères existaient déjà sur terre depuis au moins cent millions d'années. Au début du tertiaire, un animal de la taille d'un renard, possédant quatre doigts aux membres antérieurs et trois doigts aux membres postérieurs, peut être considéré comme l'ancêtre du cheval. Baptisé Eohippus, cet animal est le premier maillon de toute une chaîne d'évolution qui, en quarante millions d'années, aboutit à notre cheval actuel.
A l'aube du quaternaire, alors que l'homme va bientôt faire son apparition sur terre, les caractéristiques du cheval sont établies. La rencontre entre l'homme et le cheval peut avoir lieu ! Ensemble, ils vont traverser les âges, étroitement liés et associés à l'histoire. Conscient des immenses services que le cheval peut lui rendre, l'homme va le préserver de l'anéantissement. Mieux ! Il aidera même à son évolution en développant et améliorant la race.
Aucun autre animal, pas même le chien, n'aura autant influencé et marqué la société humaine. On pense généralement que la domestication du cheval date du néolithique, à l'âge de la pierre polie. Vivant en troupeau dans la Djoungarie, au pied des monts Alta, en Mongolie, le cheval de Prjewalsky est l'ancêtre vivant de tous les chevaux actuels. Même si certains scientifiques attribuent cette paternité au tarpan de la Russie méridionale. Mais les découvertes de fresques rupestres dans les grottes de Lascaux, en France, semblent donner raison au défenseur du cheval mongol. Ces dessins indiquent que le premier rapport entre le cheval et l'homme était avant tout alimentaire. Les hommes ont apprivoisé les chevaux pour pouvoir les garder autour de leur village comme réserve de nourriture.
C'est en Chine que l'on trouve les premières représentations d'une utilisation rationnelle du cheval. Vers 3500 ans avant Jésus-Christ, le cheval est vénéré comme un dieu et l'empereur de Chine s'adresse à lui régulièrement. Les premiers chars à deux roues tirés par deux chevaux datent de la même époque, et c'est d'ailleurs aux Chinois que l'on doit l'invention de la selle, des étriers et des éperons. D'invasion guerrière en invasion guerrière, les Chinois, puis les Perses, les Egyptiens, les Grecs et les Romains vont apporter au monde entier les nouvelles techniques pour utiliser les chevaux.
Pendant des siècles encore, le cheval va servir l'homme dans sa volonté de dominer les autres civilisations. Puis, le grondement des moteurs a sonné le glas de la suprématie du cheval et marqué la fin de son règne sur le monde des transports. Alors à la gloire militaire a succédé celle des concours. Le cheval qui, à travers l'histoire, a servi l'homme dans son effort vers le progrès, reste encore de nos jours le compagnon de nos loisirs. Son aventure est loin d'être terminée.
L'évolution du cheval : "L'évolution du cheval commence par Hyracotherium, un petit mammifère brouteur de feuilles de l'Éocène. Hyracotherium, qui avait à peu près la taille d'un renard, possédait quatre ongles aux pattes antérieures et trois aux pattes postérieures. Plusieurs espèces et des genres associés apparurent en Amérique du Nord et en Eurasie à l'Éocène. Il semble que l'espèce eurasienne ait disparu mais que l'espèce américaine donna naissance, à l'Oligocène, au genre Mesohippus. Au Miocène, Mesohippus fut remplacé par Hypohippus et Anchitherium, dont on pense qu'ils ont tous les deux colonisé l'Eurasie à partir de l'Amérique du Nord. Parmi les autres descendants de Mesohippus, on trouve Miohippus et Merychippus!; ce dernier genre développa des dents aux couronnes hautes lui permettant de brouter l'herbe plutôt que les feuilles. Parmi les descendants de Merychippus au Pliocène, on trouve Hipparion, qui semble s'être répandu en Eurasie à partir de l'Amérique du Nord, et Pliohippus, qui serait l'ancêtre du genre moderne Equus. Au Pléistocène, il semble que le genre Equus s'étendait de l'Amérique du Nord à l'Eurasie, à l'Afrique et à l'Amérique du Sud. Par la suite, les chevaux indigènes d'Amérique s'éteignirent, probablement du fait de maladies. Les cavernes d'Europe indiquent que les chevaux étaient abondants sur ce continent au début de l'âge de pierre. On a trouvé des squelettes démembrés de chevaux, dans ces cavernes et aux alentours, en nombre suffisant pour conclure qu'ils étaient fréquemment tués et mangés. Au Néolithique, alors que l'Europe était largement boisée, le nombre de chevaux déclina de manière importante. Des restes de l'âge de bronze, comprenant des mors et d'autres pièces de harnais, démontrent clairement que les chevaux étaient déjà domestiqués à cette époque.
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| Le cheval Frison (le 01/04/2006 à 12h20) |
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FRISSON

Origine géographique : Ce cheval est originaire de la Frise, l'une des onze provinces des Pays-Bas.
Origine historique : Race particulièrement ancienne, le Frison existe depuis plus de mille ans avant Jésus-Christ, même si le cheval d'alors ne ressemble pas tout à fait à celui d'aujourd'hui. A l'époque romaine, on le retrouve sous le nom de " Frisii ". Ce cheval de bataille, capable de porter des chevaliers en armure durant de longs combats, serait issu du cheval local lourd et du Tarpan, amené par les Celtes lorsqu'ils envahirent la province. Avec l'invention de la poudre, le Frison est détrôné sur les champs de bataille par des chevaux plus légers et plus rapides. Il part alors travailler la terre.
L'invasion de la Hollande par les Espagnols aux XVIe et XVIIe siècles provoquent une modification de ses caractéristiques d'origine en raison de l'apport de sang Andalou. Auparavant utilisé pour les travaux agricoles, il se transforme en cheval d'attelage et de trait léger. Ses allures, qui deviennent gracieuses et aériennes, le conduisent tout naturellement vers le dressage.
Au XVIIIe siècle, lors de l'occupation des Pays-Bas par la France, il fait l'objet d'un décret royal destiné à protéger ses nouvelles qualités et à fournir à l'armée des montures de grande classe. Acquérant alors une réputation de trotteur qui lui permet d'être exporté à travers le monde, le Frison va être utilisé comme améliorateur de race, aussi bien pour des poneys comme le Dales ou le Fell, que pour des chevaux comme le Morgan, le Hackney ou le Saddlebred. Il est également à l'origine du trotteur Orloff.
La race est pourtant mise en péril au début du siècle. Le Frison est tout d'abord supplanté comme cheval de trait par des races étrangères plus lourdes. Puis un apport massif de sang Oldenbourgeois et Pur-sang anglais, destiné à l'orienter vers le saut d'obstacles, contribue à dénaturer la race.
Fort heureusement, quelques éleveurs de la Frise, conscients de la nécessité de préserver la pureté de la race, se mettent à privilégier les vieilles lignées et à supprimer tout croisement hors race. Et c'est grâce à eux que le Frison va peu à peu connaître un nouvel engouement et redevenir le cheval d'attelage élégant et altier qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être.
Elevage : Le Frison n'est pas reconnu en France par les Haras Nationaux. Son élevage est géré en Hollande par le " Friesch Paarden Stamboek " (FPS), stud-book de la race qui interdit formellement tout croisement, et par l'Association mondiale du cheval frison (WFHO). Le FPS compte 28.000 chevaux et 7.400 propriétaires à travers le monde. C'est d'ailleurs en Hollande et en Allemagne que la race est la mieux représentée.
En France, c'est l'Association française du cheval frison (AFCF) qui est chargée par le FPS de promouvoir la race en délivrant les papiers d'origine officiels. L'association compte environ 800 chevaux et 400 membres. L'intérêt des cavaliers et meneurs français pour le Frison est relativement récent. C'est pourquoi son élevage est encore peu développé sur le territoire.
Utilisation : Le Frison est tout d'abord un remarquable cheval d'attelage en raison de ses allures relevées et de sa puissance. Mais, malgré un trot spectaculaire, la compétition d'attelage n'est pas son fort. Le galop n'est pas son allure de prédilection et il ne peut concurrencer des chevaux plus nerveux.
Le Frison a aussi d'extraordinaires qualités sous la selle. Ses origines andalouses lui permettent d'exceller en dressage et son physique solide ne l'empêchent en aucune façon de réaliser les plus difficiles figures de haute-école. Il est également capable de sauter de petits obstacles, bien qu'il ne soit en aucune façon une monture pour jumping. Sa force, sa docilité et sa gentillesse en font aussi un excellent cheval de balades et de randonnées. Car le Frison est doté d'un excellent mental qui le rend particulièrement fiable et agréable à monter. Il est de plus facile, obéissant et intelligent, même s'il a su garder une petite pointe de caractère qui fait tout son charme. N'oublions pas que le Frison est un mélange de sang chaud et froid !
Comme ses cousins ibériques, le Frison a le sens du spectacle et une prestance inégalable sur scène. C'est ainsi qu'on le retrouve dans de nombreux cirques, notamment chez les Grüss. On se souvient également de Zingaro, le cabotin Frison de Bartabas, malheureusement disparu récemment.
Prix : Pour un poulain au sevrage, il faut compter entre 18.000 et 30.000 francs ; et pour un hongre ou une jument inscrits au stud-book, entre 45.000 et 55.000 francs. Quant aux étalons et aux poulinières, leurs prix peuvent atteindre des millions de francs suivant leurs origines.
| Standard : |
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| Taille : |
de 1,55 m à 1,65 m. |
| Robe : |
uniformément noire. Une petite étoile blanche sur le front est admise pour les juments. |
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Tête : |
longue et étroite, noble et expressive ; petites oreilles pointues et mobiles. |
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Corps : |
encolure forte et longue, greffée haute et sculptée ; garrot large et haut ; dos court et fort ; reins larges ; flancs arrondis ; croupe légèrement oblique ; épaule longue et légèrement inclinée ; membres solides dont les pâturons sont dotés de crins abondants ; sabots durs ; queue et crinière particulièrement longues et fournies. | |
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| Le cheval Trakehner (le 05/01/2006 à 18h58) |
La race Trakehner est connue comme étant la plus ancienne race de chevaux de selle d’Allemagne. Le Haras National de Trakehner, établissement leader dans la province de la Prusse Orientale, ancien berceau de la race, a été fondé en 1732. Le cheval est issu du croisement continu avec les performers Arabes et Pur Sang sur la base d’une race autochtone reconnue pour sa solidité. Jusqu’à la première guerre, le Trakehner était le cheval principal de l’armée avec plus de 10 000 achats par an. A la suite de la suppression de la cavalerie, il a trouvé un nouveau destin dans le sport, couronné par un formidable succès aux Jeux Olympiques de 1936. Après 1945, la race s’est répandue dans toute l’Europe et même en Amérique.
Le Trakehner se présente comme un cheval dans le sang, distingué par son chic dû aux ascendants orientaux. Il est très élégant, avec une tête expressive, un corps harmonieux et bien musclé et des membres solides aux bons aplombs. Toutes les robes sont admises. Sa taille varie entre 160 et 170 cm. Il s’adapte sans difficulté aux conditions climatiques diverses.

Le berceau de race du Trakehner se situe en Allemagne. En France, les élevages sont encore peu nombreux et leur répartition n’est pas représentative. Agréés en 1993 comme “race étrangère reconnue en France”, les Trakehners encore peu nombreux, ont réussi à trouver une base stable de reproducteurs en activité. Les étalons sont aussi demandés pour faire du croisement, surtout pour le dressage.
 Plutôt tardif, le Trakehner récompense la patience de son propriétaire par une longévité et une constitution très solide. Cheval intelligent et sensible, il s’adapte à toutes les disciplines du sport équestre avec une préférence pour le dressage et le concours complet où il brille régulièrement par ses résultats.
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| Le cheval Shagya arabe (le 05/01/2006 à 18h57) |
C’est en Hongrie, au Haras de Babolna, créé en 1789, que débuta, sur la décision de la couronne d’Autriche Hongrie, un programme de sélection visant à obtenir un cheval arabe de forte constitution, destiné à la remonte des armées de l’Empire. Un noyau de départ fut constitué de juments autochtones à forte proportion de sang arabe issu des invasions turques des XVI ème et XVIIIème siècles. Des missions d’importation se succédèrent au Moyen-Orient, chaque étalon importé donnant son nom à une lignée. Citons parmi les plus représentatifs : Dahoman, Gazal, Koheilan, Nedjari, Siglavy, O’Bajan, El Sbaa, Mersuch et bien sûr le célèbre Shagya qui, bien plus tard (à la création de l’association internationale de l’arabe Shagya en 1979), donnera son nom à la race.
Malgré un pourcentage génétique élevé de sang pur sang arabe, le Shagya se distingue de celui-ci par son type, ainsi que par sa taille, son cadre et son ossature qui sont respectivement plus grande, plus important et plus forte. Le cheval arabe Shagya doit être beau et harmonieux, avec un visage expressif, une encolure bien formée, une ligne supérieure marquée, une croupe longue et une queue portée haut, avec des membres secs et des aplombs corrects. La taille souhaitée est comprise entre 1,55 m et 1,60 m au garrot et le tour du canon doit mesurer au moins 18 cm. Le physique et le tempérament du cheval arabe shagya doit répondre aux exigences que l’on demande à un cheval de sport, de randonnée, de chasse, d’endurance ou d’attelage.

L’élevage du Shagya se concentre plus particulièrement dans le sud de la France. De 25 chevaux à la reconnaissance de la race en France en 1989, le cheptel français compte actuellement environ 190 chevaux. Malgré la progression considérable de l’effectif français, celui-ci demeure encore très faible et les éleveurs trop peu nombreux peinent à répondre à la demande toujours croissante.
 Autrefois, cheval de guerre de la cavalerie légère de l’Empire d’Autriche Hongrie, cheval de parade de la cour impériale de Vienne, le Shagya incarne aujourd’hui la polyvalence. De par son modèle et son caractère très équilibré, il est apte à toutes les disciplines équestres. Très utilisé en Allemagne dans le concours complet, on le retrouve en France en dressage, concours hippique et plus particulièrement en endurance où s’est illustré le très bel Out Law Persick, champion national et international qui a fini ses jours comme améliorateur de race au Haras d’Uzès. En France, dans les années 80, on a pu admirer dans divers concours de dressage (prix St Georges) l’étalon Dahoman XXVII, propriété de M. Vlad Postelnicoux. Sa sélection ayant porté aussi sur le caractère, le Shagya s’avère un excellent cheval de loisir et d’attelage.

Le haras de Balbona (dans l’ancien empire austro-hongrois), berceau de l’arabe shagya, se lance dans l’élevage de chevaux de cavalerie légère. Le croisement de ses poulinières avec des étaIons orientaux s’avère judicieux. En 1836, Shagya, puissant étalon pur-sang arabe, est racheté par le haras. Son influence sur le type sera déterminante et ses produits athlétiques vont lancer la dynastie des shagyas. Au début du XXe siècle, la race jouit d’une renommée prestigieuse, mais les difficultés économiques des pays de l’Est déciment les effectifs. A l’heure actuelle, la race ne compte pas plus d’un millier de reproducteurs au niveau mondial, dont une trentaine en France.
 Fruits d’une sélection sur 150 ans, ces chevaux sont harmonieux et équilibrés. Ils se distinguent du pur-sang arabe par une taille plus élevée (entre 150m et 1,60m) et une ossature plus forte. La robe est souvent grise, même si on peut trouver d’autres couleurs. Avec une tête très typée et des oreilles écartées et pointues, le shagya possède un front large et légèrement bombé- Encolure et ligne supérieure sont bien dessinées, la croupe est longue, la queue bien portée, les membres secs et solides. Ses mouvements sont amples et élastiques
 Il est idéal comme cheval de loisirs, de dressage, d’obstacles, d’attelage léger ou d’endurance. ires polyvalent, le shagya est utilisé comme améliorateur de race. On trouve du sang shagya dans les origines de nombreux performers comme Sissi de la Lande, que montait Michel Robert, ou le regretté Milton. En France, l’on des plus célèbres shagyas est Out Law Persik, champion national et international d’endurance et fils de Persik (pur-sang arabe).
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| Le cheval Pur-sang (le 05/01/2006 à 18h54) |
Origine
Sélectionné pour ses aptitudes à la vitesse, le Pur-sang domine les courses depuis la création de la race à partir de chevaux orientaux et de juments anglaises, au début du XVIIIe siècle, où trois étalons d'origine orientale, marquent les futures lignées : Bierley turk, Darley arabian et Godolphin arabian. Ainsi, tous les Pur-sang sont des descendants des trois chefs de race : Matchem, Hérode, Eclipse, eux mêmes issus des trois précédents vers la deuxième moitié du XVIIIe siècle. C'est à cette période que des aristocrates français anglomanes importèrent le cheval de course anglais. Le premier à militer fut le Comte de Lauraguais (futur Duc de Brancas), qui, ayant compris le rôle que le pari a joué dans la progression des courses anglaises, lance le défi de battre n'importe quel cheval venu d'Angleterre le 28 février 1765. C'était la première course de chevaux au sens moderne du terme que l'on vit en France.
Bien que n'ayant pas de standard, le Pur-sang est un cheval longiligne, d'une taille moyenne de 1,65 m au garrot, donnant une impression d'ensemble très harmonieuse et athlétique. Le profil est plutôt rectiligne, le front large, la tête expressive ; l'épaule est longue et oblique, permettant l'amplitude nécessaire des foulées au galop. La poitrine est ample, profonde, ogivale, le dos est droit, la croupe horizontale et longue, les avant-bras longs et canons courts. La couleur de robe la plus fréquente est le bai, l'alezan et le gris étant aussi présents.

La principale région d'élevage du Pur-sang est la Basse-Normandie, notamment autour du haras du Pin (Orne). Il existe cependant d'excellents élevages dans beaucoup d'autres régions. Cette race est en fait internationale et est élevée dans de très nombreux pays parmi lesquels la Grande-Bretagne, l'Irlande, les Etats-Unis et la France sont les plus réputés.
 Le pur sang est avant tout destiné aux 3 800 courses plates et aux 2 000 courses d'obstacle organisées en France chaque année. Les quelques 10 000 chevaux à l'entrainement se partagent, inégalement, le milliard de prix et primes offert. Environ 500 sont exportés chaque année. L'élevage français peut être situé au 4ème ou 5ème rang mondial par sa qualité. Les ventes de yearlings (18 mois) ont principalement lieu à Deauville en août et en octobre. Moyennes atteintes : 50 000 F. (août), 100 000 F. (octobre). Les ventes de juments destinées à la production ont lieu le 2ème week end de décembre. Enfin, des ventes de chevaux à l'entrainement sont régulièrement organisées sur l'hippodrome de Saint Cloud. |
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| Le cheval Lusitanien (le 05/01/2006 à 18h49) |
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le pur sang lusitanien est considéré comme le plus ancien cheval de selle du monde. Le cheval ibère fut considéré pendant des siècles comme la race de prédilection pour la guerre, la parade, la Haute Ecole et la tauromachie. Il a fortement marqué l’équitation, l’art et la littérature mondiale ainsi que le fond génétique de très nombreuses races équines - le Frison, le Connemara, le Holstein, le Oldenbourg, le Lipizzan, le Kladruber, le Cleveland Bay et les lignées femelles de pur sang anglais. Cheval au sang chaud comme le pur sang et l’arabe, le Lusitanien est le produit d’une longue sélection. Ce cheval réunit de multiples qualités. Par sa noblesse, sa docilité, son agilité et son grand courage, il est la monture idéale de sport et de loisir.
Le cheval de pur sang Lusitanien est de taille moyenne. Sa tête est expressive au profil légèrement subconvexe, bien proportionnée, de longueur moyenne, fine et sèche. Ses oreilles sont fines et minces et son regard vif et expressif. L’encolure est de longueur moyenne, rouée aux crins fins, d’insertion étroite avec la tête, large à la base et sortant du garrot sans dépression accentuée. Son rein est court, large et légèrement convexe et lié au dos et à la croupe avec lesquels il forme une ligne continue et harmonieuse. Ses membres sont secs et musclés et les allures souples et relevées, ayant de l’impulsion. Les robes sont à prédominance grises ou baies, toutes les autres robes sont admises. Le Lusitanien est de tempérament noble, généreux et ardent, mais toujours docile et endurant.

Le pur sang Lusitanien est la plus importante des races étrangères reconnues en France. L’élevage français connaît un engouement sans cesse croissant et de nos jours il est plus que florissant puisqu’il s’exporte dans le monde entier. Les plus anciens et prestigieux élevages portugais sont représentés sur le territoire français. Une grande majorité des éleveurs se trouve dans le sud de la France, mais on retrouve de plus en plus de chevaux Lusitaniens dans toutes les régions. Les étalons sont privés et depuis peu, la législation portugaise accepte l’insémination par sperme réfrigéré mais non congelé. Fort de son ancienneté génétique et pour conserver la pureté et l’uniformité de la race, les éleveurs sont très attachés aux lignées marqueuses de la race. Les reproducteurs sont enregistrés au SIRE après leur confirmation devant une commission de juges français et portugais pour les femelles et une épreuve montée pour les mâles.
 Le Lusitanien est un cheval très typé au modèle harmonieux, avec un corps aux formes arrondies, s’inscrivant dans un carré. Par sa confirmation, il a naturellement des aptitudes pour le rassembler. Pendant des siècles, le pur sang Lusitanien fut considéré comme la race de prédilection pour la guerre, la parade et la haute école. Cheval polyvalent, il excelle par sa maniabilité et son courage devant le taureau, mais aussi dans les disciplines olympiques en dressage (par exemple avec Orphée présenté dans l’équipe de France de dressage à Barcelone); en attelage à 4 mené par Félix Brasseur (classé champion du monde en 1996) ; en obstacle avec les magnifiques résultats de Novilhero ; en horseball où les Lusitaniens ont été classés vice champion européen de la discipline en 1993, 1994, 1995 et classés 3ème en 1996. Cheval très complet, le Lusitanien est très recherché : sa rusticité, son endurance, sa sûreté de pied et son caractère en font un cheval d’extérieur extraordinaire. Sa souplesse, son confort, son énergie, sa grande mobilité le prédestine pour l’instruction. Grâce à la beauté du modèle et ses grandes capacités d’apprentissage, il est aussi l’une des races préférées des cascadeurs et des dresseurs du cirque et du spectacle. |
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| Le cheval Lipizzan (le 05/01/2006 à 18h46) |
Le Lipizzan a été créé il y a plus de quatre siècles par la cour impériale d’Autriche. Son nom vient de “Lipizza”, petit village situé actuellement en Slovénie où fut créé, en 1580, le premier haras qui devait fournir les chevaux à la prestigieuse Ecole Espagnole de Vienne. Le Lipizzan est issu du croisement de chevaux espagnols, italiens et arabes. Six lignées d’étalons et 18 familles de juments, sélectionnées aux 18 ème siècle, constituent la base de l’élevage Lipizzan.
Le Lipizzan est un cheval énergique et robuste, de taille moyenne (1,55m à 1,67m). Il a une tête expressive, une encolure haute et puissante, un garrot peu marqué, une épaule longue et musclée, une croupe ronde et massive, une ossature puissante et des membres bien trempés. Sa robe est gris clair tirant vers le blanc à l’âge adulte. Sa longévité est supérieure à la moyenne et dépasse parfois 30 ans.

Le premier élevage français de Lipizzan a été fondé vers 1960 par Mr Bellon avec des chevaux importés du haras autrichien de Piber. Le Lipizzan est un cheval rare, maintenu en race pure. On compte environ une vingtaine de naissances par an. Les chevaux des éleveurs français ont pour origine les haras traditionnels d’Europe Centrale. Sont inscrits au Stud-Book français les Lipizzans qui naissent en France et les Lipizzans étrangers dont les documents d’origine sont conformes.
 Le Lipizzan est un cheval polyvalent, intelligent, au caractère affirmé. Il est généreux et proche de l’homme. Ces qualités en font un remarquable cheval de loisir. Ce sont de remarquables chevaux d’attelage. Les hongrois se sont illustrés en compétitions internationales à quatre chevaux. Les meneurs français P. Greffier et J.C. Grognet ont également connu des succès avec leurs Lipizzans. Le Lipizzan excelle en dressage, particulièrement en haute école. Il est la monture exclusive des écuyers de l’Ecole Espagnole de Vienne. |
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| Le cheval Camargue (le 05/01/2006 à 18h44) |
Le Camargue fait partie des plus anciennes races du monde, d'origine tellement lointaine que celle-ci demeure encore entourée de mystères : d'origine arabe, barbe, asiatique ou celte, descendant du cheval de Prewjalsky, le Camargue présenterait plutôt de nettes similitudes avec le cheval de Solutré. Le Camargue aurait suivi le retrait de cette mer qui envahissait le mâconnais et le transformait en vaste pays marécageux, milieu identique à celui de l'actuel delta du Rhône. Déjà connu des maritimes Phéniciens, son élevage fut encouragé par Jules César. Puis il s'est développé autour d'Arles, et on le retrouve comme monture des camisards protestants des Cévennes. Plus tard, Napoléon le recrute pour équiper sa grande armée, et il figure vers 1865 comme bon porteur lors de la percée du canal de Suez.
Le Cheval Camargue présente les caractéristiques d’un bon cheval de selle. La robe est toujours grise, bai ou rouan à la naissance. elle s’éclaircit avec l’âge et peut devenir truitée ou mouchetée. La tête est bien attachée, généralement carrée. Les ganaches sont bien marquées. Le front est plat. Le chanfrein est rectiligne, la partie nasale souvent effacée. Les oreilles sont courtes, écartées, à base large. L’oeil est à fleur de tête, du fait de l’arcade sourcilière peu saillante. La crinière est abondante, parfois double. La poitrine est profonde. L’épaule est puissante et musclée, bien orientée. L’encolure, de longueur moyenne, est harmonieuse et bien sortie. Elle est bien dirigée dès sa base, bien attachée. Le garrot doit être marqué, sans exagération. Les membres sont bien proportionnés, forts et de bonne nature. Le genou et le jarret sont larges, les articulations fortes, le cheval est bien jointé. Le pied est très sûr, solide, sa surface portante développée. Le dos, de longueur moyenne, est toujours soutenu. Le rein est plutôt court, rectiligne et large. La croupe est remplie, légèrement inclinée. La cuisse est musclée et bien descendue. La queue est basse, les crins sont fournis. La taille est comprise entre 1,35 m et 1,48 m au garrot, à l’âge adulte. Le poids peut varier de 300 à 400 kg à l’âge adulte .

L'aire d'élevage du Camargue est contenue dans un triangle dont les sommets sont Montpellier à l'ouest, Tarascon au nord, et Fos à l'est en passant par Salon en Provence, zone qui englobe ainsi «l'Ile de Camargue», les basses terres du Gard et de l'Herault, et une partie de la Crau. Les chevaux sont élevés en «manades», totale liberté et plein air intégral. C'est un élevage extensif, avec la végétation pauvre des marais qui ne permet pas un gros effectif à l'hectare. La réglementation définit la manade comme suit : «une manade est un élevage en liberté de chevaux Camargue comprenant au minimum quatre juments reproductrices, stationnées toute l'année dans le berceau de la race, sur un territoire ne comportant pas plus de deux unités de gros bétail par hectare, avec un minimum de vingt hectares d'un seul tenant en propriété ou en location». Le Camargue est également élevé hors de son berceau d'origine en France et à l'étranger.
 Le Camargue est un cheval sobre, vif, agile, courageux, très endurant. Il est capable de résister aux longues abstinences comme aux intempéries, et de réaliser de longues étapes. Doué d'un instinct infaillible et le pied large et sûr, il est parfaitement adapté à son milieu subaquatique. Il est d'abord l'instrument indispensable du « gardian » pour la surveillance des troupeaux de taureaux, son frère complémentaire dans l'univers camarguais. Très maniable, il témoigne dans ce travail d'une incroyable vivacité et d'une grande agilité dans le tri des animaux destinés à la course camarguaise. Il est aussi destiné à la selle, pour l'équitation de loisir et le tourisme équestre où son caractère doux, sa taille et son endurance sont appréciés des amateurs de randonnées équestres. |
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| Le cheval Barbe (le 05/01/2006 à 18h43) |
Déjà appelé cheval de Barbarie par les auteurs Romains il y a plus de 2000 ans, le Barbe a toujours été élevé par les tribus nomades (de la Libye au Maroc en passant par la Tunisie et l’Algérie) et depuis longtemps en France. Physiquement très endurant et supportant sans peine toutes les privations, il quitta très tôt les pays du berceau de race pour rayonner en Italie, Espagne et France sous la selle de guerriers mal connus donc désignés sous le nom de barbares qui fut aussi attribué aux chevaux Barbes. Mariée aux chevaux arabes à l’arrivée des tribus arabes venues de l’Est apportant l’islam au Maghreb, la race barbe a un frère, l’Arabe-Barbe, cheval plus sportif qui partage son nom et ses registres généalogiques, possédant comme elle un mental exceptionnel, calme et explosif à la fois. Son énergie devenue légendaire est toujours très simple à canaliser.
Trois types principaux : le barbe des plaines littorales riches, celui des montagnes, celui des hauts plateaux et de la limite nord du Sahara. On le trouvera plutôt alezan et gris en Tunisie, plutôt gris en Algérie, plutôt gris et bai au Maroc avec toutes les variantes de ces familles de robe. Pas toujours très élégant, il est toujours efficace et agréable à monter. Des sabots plutôt petits, cylindriques et durs, des canons courts (18cm minimum de circonférence chez l’adulte), un dos court parfois tranchant, une croupe “en pupitre”, une encolure courte, le Barbe a une morphologie de cheval porteur et efficace. Lymphatique au repos, il bouillonne dès qu’on le sollicite, c’est un faux tempérament froid allié à une véritable intelligence. Si la morphologie idéale du Barbe est précisée, celle de l’arabe-barbe ne peut l’être. Elle est fonction du pourcentage de sang arabe de chaque individu, lui même fonction de l’usage auquel on le destine (sport, endurance, obstacle, dressage, attelage, polo etc...). Ce cheval complet convient à tout.

On trouve le Barbe dans tout le Maghreb d’où il est arrivé à pied en France par l’Espagne et en bateau plus tard à Sète et Marseille. Dans l’antiquité, il gagnait déjà en bateau l’Italie, la France et les îles méditerranéennes. Très apprécié dans le Sud-Est de la France où il a “débarqué” en premier, il y est encore élevé en nombre dans les circonscriptions d’Uzès et d’Annecy. Son élevage s’est développé sur un axe sud-est nord-ouest et a gagné aujourd’hui la Bretagne et le nord-est.
 • A l’origine, il était utilisé comme cheval de guerre par les numides, par Jules César pour la guerre des Gaules, par les arabes pour envahir l’Espagne et plus récemment par l’armée allemande pour gagner Moscou avec des barbes réquisitionnés en Tunisie par Rommel. Endurant, sobre, frugal, résistant à toutes les variations climatiques, c’est un cheval d’extérieur et de loisir par excellence, monture rêvée pour le tourisme équestre et l’endurance, qui sont héritiers des longues campagnes et des raids militaires. • C’est le cheval de dressage favori des rois de France. Il fut utilisé par Louis XIII entre autres, recommandé par A. de Pluvinel et La Guérinière. Les aptitudes de nombreux barbes au dressage sont indéniables aujourd’hui. • Ce fut la monture des Spahis dans un passé récent. Ce corps d’élite doit une grande partie de sa réputation à la qualité de ces chevaux. • Aujourd’hui, il est encore utilisé à l’obstacle par les adultes et les enfants de toute l’Afrique du Nord. • Il excelle à l’attelage dans toutes les villes et campagnes du Mahgreb. Cette utilisation doit se développer en France. • Il présente d’extraordinaires facultés d’assimilation de ce que l’on veut lui enseigner et il est vraiment dans son élément comme cheval de spectacle. C’est un sportif polyvalent, plus qu’un décathlonien, dépassant systématiquement et largement la moyenne dans toutes les disciplines, le large éventail de ses possibilités n’est pas encore totalement exploité.
Le cheval Barbe a joué un rôle important en Europe occidentale, tout spécialement en Angleterre à partir du XVI siècle. C'est à Henri VIII, le contemporain de François 1er et de Charles Quint, que le Prince de Mantoue offrit plusieurs juments de cette race qui furent mises à la reproduction au Haras d'Eltham. Les cours européennes utilisaient des chevaux napolitains et andalous qui se prêtaient bien au dressage. Le Barbe cheval d'extérieur par nature, se révéla capable de les concurrencer sur leurs propres terrains, tant son équilibre naturel était bon. Aussi Henri VIII, puis ses successeurs, multiplièrent-ils ce cheval dans les îles Britanniques.
En France, c'est à propos du roi Henri III que l'on cite pour la première fois, au plus haut niveau, le cheval barbe. Cest en effet sur un Barbe qu'il quitta Cracovie, ou il était alors roi de Pologne, pour regagner Paris, lorsque la mort de son frère Charles IX, en 1574, lui laissa le trône de France.
Mais Henri IV va être le premier souverain Français à s'intéresser vraiment aux chevaux barbes et à leur élevage.
Antoine de Pluvinel, Grand Ecuyer du Roi avait découvert cette race en Italie et l'avait introduite dans les écuries du roi : il employait plusieurs Barbes dans son Académie Equestre, et c'est sur un Barbe appelé "le Bonnitte" qu'il fit faire au dauphin, le futur Louis XIII, son éducation équestre.
Dans "Le Manège Royal", dont il était l'auteur, plusieurs gravures représentent "le Bonnitte". Le Grand Ecuyer en parlait en ces termes: " c'est le cheval le mieux dressé de la chrétienté, et il est le parangon de tous les chevaux de manège du monde, tant par sa beauté, que pour aller parfaitement, de bonne grâce, jusque terre à terre et à courbettes. On lui trouve beaucoup de nerf, de légèreté et d'haleine ; il réussit parfaitement aux allures relevées et dure longtemps. A n'en point douter, le fameux "cheval blanc" qu'Henri IV montait dans les grandes occasions, était un Barbe !"
En Angleterre, Olivier Cromwell, bien qu'opposé aux courses, pratiquait l'élevage, et possédait des juments Barbes qu'il faisait couvrir par l'étalon du Général Fairfax, le fameux " Marocco Barb". En 1650, après le rétablissement de la monarchie, Charles II envoya ses écuyers acheter d'autres juments orientales : ce sont les fameuses "Royale Mares et Barb Mares".
Le Barbe continue, par ailleurs, à alimenter les écoles d'équitation. Le duc de Newcastle, le célèbre auteur de la "Méthode Nouvelle et Invention Extraordinaire de dresser les chevaux" exprime toute l'estime qu'il porte à cette race : il nous dit que le barbe est son cheval préféré, il lui donne cette préférence "pour le modèle, la force, son naturel agréable et sa docilité. "
En France, sous Louis XIV de nombreuses juments Barbes achetées à Moulay Ismaïl sont mises à la reproduction au Haras royal de Saint Léger en Yvelines. Jacques II, roi d'Angleterre, poursuit la politique de son frère Charles II , et achète à Monsieur Curwen deux étalons Barbes que le sultan du Maroc avait offerts à Louis XIV, et dont avait hérité son fils légitime, le Comte de Toulouse : il s'agit de "Curwen Bay Barb" et de "Toulouse Barb."
En 1731, le Bey de Tunis offre au jeune roi Louis XV, huit étalons Barbes; celui-ci ne s'intéresse qu'aux chevaux ramassés et près de terre qu'on appelle des courtauds, il se sépare de Scham, étalon bai, à l'encolure puissante, qui après beaucoup de vicissitudes sera acheté par Lord Godolphin ; il deviendra "Godolphin Barb" et produira avec l'excellente Roxana une extraordinaire descendance dont un des meilleurs chevaux de courses : "Lath" . Naîtront ensuite, du même père, Cade, Regulus et bien d'autres.
Ce sont les qualités foncières des Barbes qui, grâce à une sélection sévère par l'épreuve sportive, ont permis aux Anglais de fabriquer le Pur Sang Anglais. Les pédigrées de Matchem, Herod et Eclipse en apportent la preuve.
A la fin du XVIIIe siècle, le cheval Barbe, tout en gardant en France une place importante, commence à être concurrencé par l'Arabe.
Le Barbe n'est pas en soi contesté ; dans son "Histoire du Cheval" le grand hippologue que fut Ephrem Houel en parle en ces termes : "Le Cheval Barbe a plus de taille que l'Arabe, il a la tête un peu plus longue. Sa poitrine est magnifique, ses membres sont forts et nerveux, son ensemble est merveilleux de grâce et d'élégance. Il a le pied sûr, la course rapide et se plie néanmoins facilement aux travaux les plus compliqués du manège. " Quelques années plus tard, le Général Daumas, écrivait dans son admirable ouvrage "Les Chevaux du Sahara": "Si le Barbe n'a pas les contours arrondis, l'harmonieuse beauté, l'élégance plastique du cheval arabe, on peut dire que ses lignes arrêtées et vigoureuses révèlent d'indiscutables qualités. "
Le cheval Barbe mérite mieux peut-être que le cheval arabe qu'on lui applique ces fières et célèbres paroles : "Il peut la faim, il peut la soif ! "
Ces qualités, le Barbe les a montrées en Crimée, au Mexique et dans toutes les actions militaires où il a été engagé jusqu'à Monte Cassino lors de la dernière guerre.
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| Le cheval Appaloosa (le 05/01/2006 à 18h40) |
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Le cheval Appaloosa est une race dont l’appellation date de 1938. Il est issu des quelques deux cents chevaux survivants de la tribu des indiens Nez-Percés. Le cheval Appaloosa doit avoir au moins un parent appaloosa régulier, le deuxième parent pouvant être ou un Quarter Horse ou un pur-sang anglais inscrit au Jockey Club ou un pur-sang arabe inscrit à l’Arabian Horse Association. Reconnu en France depuis 1997, le cheval Appaloosa, parallèlement à son certificat d’origine américain, possède un livret SIRE du registre français de l’Appaloosa.
Suite aux croisements effectués avec les races autorisées, les modèles peuvent varier ; mais le cheval Appaloosa a gardé de nombreux traits de ses origines : un squelette fort en os, une musculature développée, des crins peu fournis, une taille de 1m42 à 1m63 au garrot. L’encolure allongée et bien attachée porte une petite tête aux ganaches prononcées, les membres sont droits avec des canons courts. Souvent reconnu à sa robe colorée, il peut toutefois être de robe unie, la couleur n’étant qu’une des quatre caractéristiques de la race. Pour recevoir un enregistrement régulier, le cheval Appaloosa doit présenter au moins une des deux caractéristiques principales (robe colorée ou dépigmentation de la peau), associée à au moins une des deux caractéristiques secondaires (oeil cerclé de blanc ou sabots striés).

Le berceau de la race se trouve aux États-Unis, dans les états de l’ Idaho et de Washington, au long de la rivière Paloose, au bord de laquelle les Nez-Percés élevaient plus particulièrement leurs chevaux. En France, l’élevage appaloosa est bien représenté en Limousin et en Bretagne avec 17 juments appaloosas saillies pour 3 étalons agréés en 98 et 22 juments saillies pour 5 étalons en 99 (Pompadour), 13 juments saillies pour 3 étalons en 98 et 17 juments saillies pour 5 étalons en 99 (Hennebont). Vient ensuite le Sud : 21 juments saillies pour 4 étalons en 99 (Uzès).
 Cheval de compétition ou cheval de loisir, le cheval Appaloosa est le cheval polyvalent par excellence. De la carrière de compétition au chemin de forêt, son mental exceptionnel fait merveille : ses réelles capacités physiques et sa nature robuste, son caractère docile et sa robe colorée en font une monture unique. Le cheval Appaloosa randonne en toute sécurité ; à la ferme, il participe au travail sur le bétail et au transport des charges ; en compétition, il brille dans toutes les disciplines : équitation anglaise, équitation western, endurance, dressage, courses, attelage, etc. Cheval au grand cœur, il s’ajuste aussi bien à la conduite d’un enfant, d’un cavalier débutant ou d’un compétiteur exigeant.
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| Le cheval Anglo-arabe (le 05/01/2006 à 18h29) |
L' Anglo-arabe est issu de croisements entre le Pur-sang et l'Arabe, pratiqués officiellement à partir de la moitié du XIXe siècle dans le Limousin et le Sud-ouest, auxquels s'est ajouté l'apport d'une jumenterie autochtone également issue du Pur-sang et de l'Arabe. Son type est donc intermédiaire entre les deux races, l'Arabe apportant en plus de ses qualités de beauté et d'élégance, ses qualités de tenue, de résistance, de légèreté dans les allures, et une aptitude ancestrale à la selle et à porter le poids du cavalier, le Pur-sang quant à lui, apportant, outre sa taille, toute la puissance de sa sélection orientée sur la vitesse. L' Anglo-arabe est, avec le Selle français, l'une des deux grandes races de chevaux de selle d'origine française.
Le profil de la tête est plutôt rectiligne voire camus. La croupe est longue et bien orientée. L'ossature générale est plutôt légère, avec des membres secs et « bien trempés ». L' Anglo-arabe est à l'origine un peu plus grand que l'Arabe, mais sa taille a eu tendance à augmenter et les sujets de 1,66 m au garrot ne sont plus rares. On rencontre toutes les robes, mais le bai, l'alezan et le gris sont les plus fréquentes. L' Anglo-arabe, en définitive, est un cheval distingué, très esthétique dans sa tête et harmonieux de corps, aux allures souples et brillantes, avec beaucoup de personnalité ce qui en fait son charme.

Ses zones d'élevage traditionnelles se situent autour des haras de Pau, Saintes, Tarbes, Villeneuve-sur-Lot, Aurillac, Rodez, Uzès (dont la Corse) et du haras de Pompadour. Ce dernier gère une jumenterie nationale consacrée à l'élevage de l'Arabe et de l'Anglo-arabe. On l'élève également en assez grand nombre dans les circonscriptions de Compiègne, d'Angers et du Pin. Il existe des étalons Anglo-arabes dans toutes les circonscriptions. 80% des poulinières Anglo-arabes sont saillies pour produire de l'Anglo-arabe.

Son aptitude au saut et au galop, comme son élégance et sa résistance en font un cheval de compétition très apprécié, en saut d'obstacles, en dressage ou en endurance. En concours complet, son adresse naturelle fait merveille et il est reconnu dès à présent comme l'une des meilleures races du monde pour cette discipline. L'Anglo-arabe dispose également, dans le quart Sud-ouest de la France, d'un programme bien doté de courses en plat et en obstacles. Il se mesure souvent avec succès aux autres races de chevaux (Pur-sang et Selle français de type AQPS) dans les courses d'obstacles. Les qualités premières de beauté, d'harmonie, de résistance et d'adresse, son aptitude à porter le cavalier et à se déplacer avec aisance, en font un merveilleux cheval de selle, en équitation d'extérieur ou de loisir. |
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| Andalou (le 05/01/2006 à 18h08) |
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Le Pure Race Espagnol ou l'Andalou ainsi que le Lusitanien sont tous deux issus d’une très vieille lignée (quatrième millénaire avant J.C.). Grecs et Romains les utilisaient pour la guerre et pour la parade. Du XII° au XVII° siècle, le Pur Race Espagnol (Andalou) a diffusé son sang dans le monde entier, accompagnant les conquérants tant du nouveau monde (donnant naissance à diverses races telles que quarter horse, races américaines et sud américaines) que de l’ Europe (Frison, Lippizan, Hackney, Alter Real etc.). En 1571, Philippe II fonde les écuries royales de Cordoue, jetant les bases de l’élevage Pur Race Espagnol (Andalou). Depuis le XV° siècle, les Pur Race Espagnol (Andalou) furent soigneusement sélectionnés et élevés afin de sauvegarder la pureté de la race. Les lignées préservées par les moines Chartreux sont demeurées les plus pures (Cartujano). Certains éleveurs espagnols, conscients de ce patrimoine historique, se sont employés depuis une vingtaine d’années à le remettre en valeur, tel que DON ALVARO DOMECQ, directeur de la "Real escuella andaluza del arte ecuestre".

Taille: à partir de 1,52 m pour les étalons et 1,50 pour les juments Robes : la robe blanche prédomine mais on trouve des PRE bais, bai brun,noir....

Fier, intelligent et même fougueux le Pur Race Espagnol (Andalou) est pourtant gentil et docile. C'est un cheval qui aime travailler et apprend rapidement.
 De conformation compacte, le Pur Race Espagnol (Andalou) est un cheval élégant et magnifique. Sa tête est longue avec de grands yeux expressifs et de petites oreilles. Le nez est arrondi. Les crins de la crinière et de la queue sont luxuriants, fournis et soyeux. Les épaules sont musclées, le dos court et la queue attachée bas. De longueur moyenne, les membres sont bien dessinés et robustes.
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| Selle fransais (le 05/01/2006 à 17h28) |
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Appelé autrefois "demi-sang", il est issu de nombreux croisements et ce n'est qu'à partir de 1958 que la race est officialisée. Depuis cette époque, la race est reconnue pour la compétition.
Son berceau d'élevage est la Normandie.
Pour être admis dans ce stud-book, le cheval doit être issu d'un croisement entre un parent Selle Français et un parent d'un des 4 races considérées comme "facteur de selle français" : Pur-sang Anglais, Pur-Sang Arabe, Anglo-Arabe ou Trotteur Français agrée. Depuis quelques années, des certains étalons ou juments de race étrangère sont agrées pour produire en Selle Français.
Cette diversité donne des modËles très différents mais qui a tendance à s'unifier grâce à la sélection par la compétition.
L'A.Q.P.S. est un Selle Français comportant un fort pourcentage de sang Pur-Sang Anglais, qui est très utilisé pour le steeple et le CCE. |
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Morphologie |
Médioligne. |
| Allures |
Étendues et énergiques. |
| Tête |
Fine. |
| Encolure |
Bien sortie. Longue. |
| Corps |
Poitrine large et ouverte. Croupe puissante. |
| Membres |
Articulations basses et fortes. Pieds larges. |
| Robes |
Toutes les robes simples. |
| Taille |
1,60 à 1,65 mètre. |
| Poids |
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| Initiation : |
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| Perfectionnement : |
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| Loisirs : |
    (promenade, randonnée, attelage) |
| Compétition : |
    (CSO, CCE, dressage, voltige) |
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Facile, docile, équilibré. Du sang. | | |
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| Pure race espagnole (le 02/09/2005 à 17h32) |
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Sujets traités :
Historique de la race
Sonorigine remonte à l'ère paléolithique, et aucun de ses traits et de ses caractéristiques ne viennent de l'extérieur de la péninsule ibérique.
Des peintures rupestres datant de 20 000 av. J.C. représentant une race de chevaux aux allures relevées ont été découvertes à Altamira dans le nord de l'Espagne et à La Pileta en Andalousie. Les techniques modernes de datation prouvent que le cheval espagnol descend du cheval préhistorique. Elles démontrent que les ancêtres de l'andalou sont apparus plusieurs milliers d'années avant le barbe, qui est lui-même apparu quelques milliers d'années avant l'arabe.
Il y a presque six mille ans, les guerriers de la péninsule ibérique se sont fait connaître comme étant des cavaliers accomplis. D'après les documents historiques, la cavalerie ibérique était célèbre pour son efficacité et son courage, beaucoup de leurs succès étant dus à leurs excellentes montures.
Les guerriers montaient d'une main. Leurs rênes étaient détendues et n'avaient qu'une importance secondaire. Pourtant, grâce à une formation précise, les chevaux étaient rassemblés, leurs airs relevés, leurs postérieurs bien engagés, portant bien leur cavalier. Ainsi ils étaient en mesure de répondre aux moindres aides, de faire des demi-tours fulgurants, d'effectuer à tout instant des départs arrêtés et de stopper tout aussi rapidement. Les étriers étaient longs et les cavaliers étaient assis "dans le cheval".
Au 4ème siècle av. J.C., le célèbre chef de la cavalerie athénienne, écrivain et philosophe, Xénophon, dont les traités sur l'équitation sont encore fréquemment utilisés aujourd'hui, a loué le "talentueux cheval ibérique" et Homère fait également référence à lui dans son " Iliade ", écrite approximativement 1 100 av. J-C. Les représentations artistiques du cheval espagnol de cette époque ont des ressemblances tout à fait frappantes avec l'andalou actuel.
Sept cents années de domination romaine de la péninsule ibérique se sont achevées en 406 après J.C., et, bien qu'ils exploitèrent massivement les ibères, ces derniers profitèrent néanmoins de certains avantages. Ils construisirent d'excellentes routes, des aqueducs et des ponts, nombre d'entre eux existant encore aujourd'hui. Plus important pour nous est qu'ils ont établi ce qui semble être les premiers haras bien organisés pour la reproduction. La plupart des chevaux de ces premiers haras venaient de la région qui est aujourd'hui l'Andalousie. La force, la capacité et la vitesse, avec une aptitude remarquable pour apprendre ont fait que le cheval espagnol était fort prisé à une époque durant laquelle la vie d'un homme dépendait littéralement de son cheval.
On parle parfois d'un apport de sang arabe dans la race espagnole, mais cette théorie semble invraisemblable. Les maures qui ont envahi l'Espagne au 8ème siècle avaient emmené avec eux un très petit nombre de chevaux, n'étant pas une armée cavalière. Ces chevaux n'étaient pas des arabes du désert, mais des berbères. La péninsule ibérique avait à cette époque un bien plus grand nombre de chevaux que l'Afrique du Nord. Ce qui fait que les maures, qui étaient pourtant venus avec peu de chevaux, se changèrent rapidement de fantassins en cavaliers.
Des édits royaux du 17ème et du 18ème siècle ont presque signifié l'extinction de la race. Lors de la domination française, le croisement avec des chevaux plus grands et plus lourds (des étalons hollandais, danois et napolitains) a été instauré dans presque toute l'Espagne, sur l'ordre de Napoléon. Les moines chartreux de Jerez de la Frontera, qui élevaient les cartujanos depuis le 15ème siècle, refusèrent strictement d'obéir à cet ordre. Ils cachèrent leurs chevaux afin de continuer à les élever purs. Ce n'est que grâce à leur entêtement et à leur ingéniosité que cette race de chevaux a pu survivre à travers les siècles jusqu'à nos jours.
L'histoire turbulente de la Péninsule ibérique et les explorations plus tardives des marins espagnols eurent une grande influence sur la répartition du cheval espagnol dans toutes les parties du monde connu alors. A l'époque baroque, toutes les maisons princières et royales se mirent à importer des chevaux andalous afin d'anoblir leurs écuries royales avec ces superbes bêtes. Les stratégies guerrières changèrent, Les lourdes armures disparurent de plus en plus. Les chevaux massifs et immobiles firent place aux chevaux espagnols plus légers et mobiles avec lesquels on se mit à faire des croisements dans toute l'Europe.

A la fin du 15ème siècle, les montures espagnoles de Christophe Colomb furent les premiers chevaux à mettre le pied sur les Amériques des temps modernes. Hernan Cortes, qui en 1519 avait également emmené des chevaux avec lui, a proclamé lors de sa conquête du Mexique " Après Dieu, nous avons dû notre victoire aux chevaux ".
En 1580, 24 juments, 3 étalons et 6 poulains ont été envoyés d'Espagne à Lipizza par l'archiduc Charles 11, représentant le troupeau de départ du haras impérial. Ce fut le début de la célèbre école d'équitation espagnole de Vienne. Les chevaux espagnols étaient les montures préférées des rois, de l'aristocratie et des maîtres d'équitation reconnus de l'époque.
Le standard du cheval
Conformément aux règles générales d'un registre d'inscription pour les races de chevaux, les chevaux sont soumis à des normes spéciales, définies ci-dessous.
Définition Les chevaux de pure race espagnole sont ceux dont les parents sont inscrits dans le stud-book de leur race.
Prototype Caractéristiques morphologiques générales Type harmonieux, longueur moyenne ou courte et profil droit ou sub-convexe, de carrure régulière et allure générale d'une harmonie remarquable. Allures brillantes, énergiques, cadencées et souples, très relevées et aptitude marquée pour le rassemblé.
Caractéristiques morphologiques régionales
Tête de longueur moyenne et rectangulaire, sèche, profil front-naseau droit ou sub-convexe dans des graduations diverses. Oreilles de taille moyenne, bien plantées, écartées, légèrement divergentes et très mobiles. Front large, légèrement voûté, vu de côté sub-convexe ou plat. Yeux vifs au regard éveillé, de forme ovale, courbes des orbites douces ou à demi effacées. Face droite ou légèrement convexe, un peu étroite et sèche. Contours des naseaux doux et recourbés, se terminant par un léger rétrécissement. Naseaux bien ouverts et pas protubérants. Mâchoire large, musclée, avec un bord de mâchoire long et légèrement recourbé. Cou légèrement arqué et de longueur moyenne. Crinière forte et abondante. Tronc proportionné et robuste. Garrot large et bien marqué. Dos musclé et bien fait, rein court et large, horizontal ou légèrement recourbé, liaison harmonieuse du dos à la croupe. Croupe de longueur et largeur moyenne, ronde et légèrement inclinée avec une attache de queue basse qui suit le mouvement. Queue aux crins abondants et longs.
Membres Antérieurs: Epaule musclée et oblique. Avant-bras en angle harmonieux et fort, extrémité forte et bien dirigée, genou bien formé et sec. Canon de longueur proportionnée et tendons secs. Paturon sec et ressorti, long, très élastique, mais sans exagération. Sabot compact, de périmètre régulier. Membres postérieurs: Cuisse et fesse musclées. Jarret long, articulation du pied forte, large et nette. Les parties restantes au-dessous des articulations du genou montrent les mêmes caractéristiques que les extrémités antérieures.
Robe Les robes blanches et baies dominent, d'autres couleurs sont admise, à l'exception des robes alezanes et pies.
Harmonie générale et taille Dans leur allure générale, ils sont d'une grande beauté et physiquement équilibrés, quel que soit leur âge. Leur taille est mesurée au garrot et doit être, à l'âge de trois ans, d'au moins 1,52m. pour les étalons et 1,50m. pour les juments.
Caractéristiques fonctionnelles des mouvements Agiles, relevés, allongés, harmonieux et cadencés. Grand talent pour apprendre ainsi qu'un talent spécial pour le rassemblé et les rotations sur l'arrière-main. Une race de chevaux qui possède une obéissance naturelle, une bouche extrêmement douce, qui expliquent sa docilité, et qui est d'un confort exceptionnel.
Caractéristiques constitutionnelles Ils sont réfléchis et robustes, dévoués et énergiques, nobles et dociles. Ils ont rapidement un lien étroit avec leur cavalier.
Aptitudes Ils conviennent en premier lieu au travail sous la selle, avec un grand talent à la formation pour la haute école, la corrida montée, la chasse, l'attelage à des voitures légères et une aptitude particulière à manœuvrer de grands troupeaux de bœufs.
Défauts Indépendamment des défauts généraux qui peuvent apparaître chez les chevaux en général et qui ne vont pas être décrits ici, des caractéristiques particulières sont valables pour le cheval espagnol, dont l'évaluation dépend de leur degré plus ou moins prononcé.
Défauts généraux Les défauts généraux sont l'absence de développement, la disproportion des différentes parties du corps les unes par rapport aux autres. Les chevaux trop longs sont indésirables, on leur préfère les chevaux courts. Le profil front-naseau concave n'est pas admis, de même que l'ultra convexe. Des limitations existent aussi pour les profils convexes.
Défauts régionaux Tête démesurément grande, grandes oreilles, pointes d'oreilles exagérément recourbées vers l'intérieur, de mobilité inhabituelle. Front démesurément large et plat vu de profil. Orbites saillants et yeux exorbités ou ronds. Nez carré et large, naseaux ronds. Mâchoire large et crochue vue de profil. Encolure trop courte, d'implantation basse ou compacte à l'attache de tête. Le chignon et le cou de cygne sont des raisons de disqualification sans appel. Tronc étroit et peu profond. Garrot bas ou ne ressortant pas. Dos trop profond et/ou ensellé, trop faiblement musclé. Poitrail étroit et particulièrement enfoncé. Côtes plates dans leur tiers supérieur ou démesurément courbées. Croupe exagérément tombante ou horizontale, partagée ou inégale. Jarret court ou déporté, ligne supérieure pas continue. Attache de queue haute et ne plaquant pas. Position incorrecte, spécialement dans la région du tarse. Paturons trop longs ou exagérément courts et verticaux.
Allures Peu relevées, irrégulières, billardes
Elevage du cheval du cheval Pure Race Espagnol
La plupart des familles qui élèvent ces chevaux l'ont fait durant des générations, et dans de nombreux cas, des siècles. Les chevaux de P.R.E. ont toujours été et sont toujours considérés comme une part importante du patrimoine national. Leur stud-book a été tenu avec soin, mais en 1912 les éleveurs ont décidé d'introduire un stud-book national. Celui-ci est contrôlé par l'armée qui dirige également de grands élevages et qui a beaucoup d'excellents étalons mis à disposition des élevages privés pendant la saison.
Il y a un peu plus de 30 000 chevaux de P.R.E. inscrits dans le stud-book à travers le monde. Le plus grands nombres de ces chevaux à l'extérieur de l'Espagne se trouvent sur le continent américain et en Australie.
Utilisation
Les P.R.E. sont des chevaux de parade et de dressage. Leur point fort ne réside pas dans l'ampleur de leurs foulées. Ils brillent dans les allures relevées telles que le passage, piaffer, pas espagnol, trot espagnol (passage allongé) et levade. Ils sont également prédestinés à l'école au-dessus du sol, c'est-à-dire les sauts d'école tels que cabriole et courbette. Quiconque a un jour la possibilité d'aller visiter l'Ecole Royale de cavalerie espagnole de Jerez pourra admirer tous ces exercices de dressage exécutés de manière parfaite.
Si l'on regarde les performances du cheval Evento (aujourd'hui retraité) dans les olympiades d'Atlanta en 1996, lors desquelles son cavalier Ignacio Rambla s'était classé parmi les dix meilleurs cavaliers de dressage,et les résultats que l'équipe d'Espagne arrive à obtenir dans les différents concours en Europe (4ème place en équipe), on peut affirmer que le cheval espagnol est capable d'égaler les grands chevaux qui sont aujourd'hui au top du dressage.
En Espagne aujourd'hui, ces chevaux sont encore élevés principalement dans la région d'Andalousie, les principaux centres étant Jerez de la Frontera, Séville et Cordoue. Ces chevaux de race sont surtout un luxe dans leur pays natal où ils sont élevés principalement par l'aristocratie terrienne. Ils sont utilisés pour l'attelage et comme montures pour les caballeros et leurs senoritas, pour les démonstrations d'équitation de haute école, habituellement d'un très haut niveau et pour la corrida montée.
Le PRE est aussi largement utilisé dans le monde des spectacles équestres et de nombreux cavaliers en ont fait leur monture d'extérieur. |
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| Pur-sang anglais (le 02/09/2005 à 17h21) |
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Sujets traités :
- Historique de la race du cheval Pur sang Anglais
- Le standard du cheval Pur sang Anglais
- Utilisation du cheval Pur sang Anglais
- Adresse du Syndicat des éleveurs de chevaux de sang
Historique de la race
Ce furent surtout les Croisades qui firent connaître réellement aux Seigneurs d'Occident, les mérites des chevaux du Moyen-Orient.
De petite taille mais bien bâtis, nerveux, endurants, sobres et surtout très rapides, ces chevaux contrastaient avec les lourds palefrois d'Angleterre, de France et d'Allemagne.
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Richard CŒUR DE LION (1189-1199) en fit venir plusieurs de cette origine qu'il croisa avec des juments locales, il commençait ainsi une expérience qui fit, plus tard, la fortune de l'Angleterre.
C'est ainsi que, du Xlle au XVIie siècle, les races de chevaux indigènes s'enrichirent d'un sang de choix, sans beaucoup de méthode certes, mais non sans profits réels.
Lorsque se présenta le second tiers du XVIie siècle, un événement capital se dessina qui devait mettre l'Angleterre en possession de son Pur sang, le meilleur du monde.
Ce fut l'apparition de trois chevaux orientaux, de qualité extraordinaire, qui, croisés avec des juments anglaises ou "des Royales Mares", produisirent une race absolument nouvelle.
Quelques mots sur ces "patriarches".
- BYERL y TURK dont les origines son inconnues, fut le premier d'entre eux.
On sait seulement qu'il était cheval d'armes du Capitaine BYERL y qui l'importa d'Orient sous le règne de Guillaume III (1689-1702).
Son propriétaire était John BREWESTER DARLEY, éleveur à York. Son frère, établi à Alep, le lui avait envoyé en 1705 après l'avoir échangé contre un fusil de chasse du dernier modèle (il appartenait à un chasseur de gazelles). Il venait du désert de Palmyre et était de la race Hochlani, déjà chérie par Salomon. Mr DARLEY n'en fit pas grand cas pour la course et le mit au Haras et il eut de très bons produits.
- GODOLPHIN ARABIAN (ou Barbe)
Vingt-six années après l'arrivée en Angleterre de DARLEY ARABIAN, y vint, de curieuse façon, le cheval illustre qui devait être le 3" précurseur de la race de Pur sang.
Il avait fait partie d'un lot de huit étalons que le Bey de Tunis avait envoyé à Louis XV en 1731 mais celui-ci ne les avait pas appréciés et les avait vendus à vil prix parce que, dit-on, les Directeurs du Haras ne les avait pas jugés dignes de figurer dans les Ecuries Royales.
En ce qui concerne GODOLPHIN ARABIAN, la France venait de perdre là la plus belle occasion de créer, presqu'en même temps que l'Angleterre, sa propre race de Pur sang français. '
Or donc, un Anglais de passage à Versailles, un certain Mr CROOKE, remarqua dans la rue un ravissant petit cheval bai tirant un tonneau d'arrosage. Il l'acheta et le revendit en Angleterre au Lord Trésorier GODOLPHIN qui l'envoya à son Haras de Gog-Magog et le baptisa GODOLPHIN ARABIAN.
Là encore on mésestima ses possibilités et il fut décidé de lui confier le rôle ingrat et cruel de "souffleur". Or un beau jour le petit GODOLPHIN ARABIAN, excédé de tenir ce rôle effacé, tua à l'issue d'une terrible bataille, l'étalon choisi par son maître et entreprit de prouver jusqu'au bout sa flamme, sans l'aide de personne, à la belle jument ROXANA qui lui donna des produits remarquables.
L'histoire est jolie, un peu trop peut-être pour ne pas avoir été quelque peu embellie par les ans.
Dès l'apparition de BYERL Y TURK, sous le règne de Guillaume III, fut créé le "STUD BOOK" : répertoire dans lequel sont consignés les naissances "et les fiches d'identité de tous les Pur sang. C'est, en quelque sorte, le registre d'état-civil des pursang.
Mais les années s'écoulaient et le miracle de la création de la race arrivait à son second et dernier stade. Parmi les chevaux mêlés de sang oriental et de sang anglais descendant des trois patriarches de pure race orientale: BYERL Y TU.RK, DARLEY ARA- BIAN, GODOUPHIN ARABIAN, trois se signalèrent à leur tour par leurs qualités exceptionnelles
- MA TCHEM, né en 1748, petit-fils de Godolphin, par son père et arrière-petit-fils de Byerly, par sa mère.
- HEROD ou "KING-HEROD", né en 1758, descendant par son père de Byerly et par sa mère de Darley.
- ECLlPSE" né le 5 avril 1764 {jour où se produisit une éclipse de soleil} descendant par son père de Darley et par sa mère de Godolphin.
C'est à ces trois étalons que fut confiée l'insigne mission de propager la nouvelle race dont ils étaient les fondateurs : car il s'agissait bien d'une nouvelle race; La suite l'a démontré.
Les descendants de ces trois ancêtres ont tous reproduit les caractères originaux de leurs premiers auteurs. il est sensiblement plus haut et plus étoffé que le cheval orientai. Il est plus musclé, plus vigoureux et capable de fournir de plus grands efforts. Il développe aussi une plus grande vitesse.
Des trois ndateurs de cette race, ce fut sans conteste ECLIPSE 1e plus remarquable. Il gagna toutes les courses qu'il disputa et se révéla le cheval le plus éblouissant que le mond eut jamais connu. Entrant ensuite au haras, il y fit merveille et eut une nombreuse et valeureuse descendance.
Aujourd'hui encore, les meilleurs ont du sang d'ECLIPSE.
Le standard
Bien que n'ayant pas de standard, le Pur sang est un cheval longiligne, d'une taille moyenne de 1,65 m au garrot, donnant une impression d'ensemble très harmonieuse et athlétique.
Le profil est plutôt rectiligne, le front large, la tête expressive ; l'épaule est longue et oblique, permettant l'amplitude nécessaire des foulées au galop.
La poitrine est ample, profonde, ogivale, le dos est droit, la croupe horizontale et longue, les avant-bras longs et canons courts.
La couleur de robe la plus fréquente est le bai, l'alezan et le gris étant aussi présents.
Utilisation
Bien que sont domaine de prédilection soit sans conteste la course, on retrouve de nombreux Pur sang dans les épreuves de concours complets d'équitation où sont courage et sa vitesse font merveille. |
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| PUR SANG ARABE (le 02/09/2005 à 17h07) |
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HISTOIRE :
La race arabe est l'une des plus anciennes races au monde. Utilisé comme cheval de guerre, il a également servi comme améliorateur de races et a été à l'origine de la création de la race du Pur Sang et de l'Anglo-Arabe.
 Ph. N. van der Schoor
· STANDARD:
Le Pur Sang arabe est un petit cheval mesurant entre 1,44m à 1,55 m. Les robes les plus fréquemment rencontrées sont le gris, l'alezan, le bai, le bai brun, et parfois le noir. C'est un cheval au regard doux et expressif. Sa tête au profil rectiligne et concave arbore de petites oreilles pointues et droites, des naseaux dilatés et un front large. Sa petite bouche présente de fines lèvres et un menton mobile. Son encolure, aux crins doux et soyeux, est longue, joliment arquée et peu épaisse. Il a l'épaule oblique et le poitrail profond. Il présente un dos tendu et une croupe plutôt horizontale. Sa queue est attachée et portée haut. Le Pur Sang Arabe possède des membres fins et secs aux articulations basses et des pieds très résistants et bien formés.
 Fukar du Razès, étalon Pur Sang Arabe - Ph. N. van der Schoor
· QUALITES:
Ses qualités reconnues sont son esthétisme, sa souplesse, sa rapidité et son courage. Résistant à l'effort, le Pur Sang Arabe est un cheval très apprécié pour les courses d'endurance et l'équitation de loisir.
 Michel Lieutaud sur son Pur Sang Arabe, lors du Concours Cactus Teisseire Reining Cup du Salon du Cheval de Montpellier 2002 - Ph. N. van der Schoor
· PARTICULARITE:
Le Pur Sang Arabe est réputé pour déployer des allures relevées et aériennes. | | |
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| Le zèbre (le 07/01/2005 à 14h44) |
De tous les chevaux sauvages du monde, seuls les zèbres d'Afrique existent encore en grand nombre. Les zèbres adultes vivent toute leur existence en groupes familiaux, à l'exception des étalons âgés ou malades, qui doivent éviter les autres mâles. Les jeunes pouliches, lorsqu'elles atteignent la maturité sexuelle forment de nouvelles familles ou sont acceptées dans d'autres groupes. Les étalons forment des troupeaux de célibataires jusqu'à ce qu'ils puissent prendre charge d'une famille à eux; ils s'efforcent alors d'éloigner les autres mâles adultes. Si un étalon quitte son troupeau pour une période de temps prolongée, il trouvera souvent, à son retour, qu'il a été remplacé à la tête de sa famille. Lorsque les membres d'un groupe sont dispersés par des prédateurs, ils se retrouvent après quelque jours. Les poulins ne semblent pas avoir de difficulté à reconnaître leur mère, se fiant peut-être à l'odorat ou pouvant distinguer les différences dans l'arrangement des bandes noires et blanches du pelage. |
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